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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 09:34
De l'importance du regard dans la relation de soin

Mes messages vous sont encore et toujours adressés en plusieurs exemplaires, et vous êtes nombreux à me signaler cette anomalie, et pour certains à me manifester votre mécontentement. Cyrielle d'Overblog me propose aujourd'hui de faire un test pour modifier les paramètres qui ont bougés lors du grand chamboulement qui a eu lieu sur la plateforme. Je profite de cet opportunité pour partager avec vous un texte qui me touche beaucoup.

Je vous le disais récemment, j'ai participé au Salon Santé Autonomie, et ce qui m'a le plus interpellé dans tout ce qui était proposé aux visiteurs, c'est l'absence d'Humain. Tout était axé sur le numérique, la technologie, le matériel en tout genre.

Certes, la technologie est très utile lorsqu'elle permet de faciliter le quotidien des soignants, de préserver leur dos, leurs articulations, et de libérer du temps qui est rendu avantageusement aux patients. Mais sincèrement, Nono le petit robot qui fait les animations, qui communique, qui accompagne… ! Aucun Nono aussi mignon soit-il, et quelque soit l'avancée de sa technologie, ne possède la Présence d'un être humain. Et c'est un peu le propos de Christophe Peiffer sur le site www.aide-soignant.com dans un texte qui parle de l'impact du regard dans la relation de soin.

À la croisée des mondes

Je pense ne rien vous apprendre en avançant que le métier d’infirmier (pour mémo ma formation et profession initiale) est composé d’une part non négligeable (mais parfois négligée) de relations humaines et de communication. Les notions et regards que je porte sur ces domaines qui me sont chers peuvent facilement être transposés d’un univers professionnel à un autre, que ce soit dans le monde de l’entreprise (que je côtoie actuellement), dans les services de soins (que j’ai côtoyés pendant une dizaine d’années) ou aux domiciles des patients (que je fréquente encore), le dénominateur commun de ces différents mondes est bel et bien l’Humain qui les compose et avec lui toute la richesse et la complexité de ses rapports aux autres, à lui-même et à l’environnement qui l’entoure.

Mais bon, assez blablaté sur cette nouvelle fenêtre qui s’ouvre sur le monde soignant, passons au sujet de cette semaine.

Quoi de mieux pour débuter une nouvelle aventure que de commencer par ce que je considère être la genèse de toute forme de relation, je pense à… un regard. Avant même le sourire (ou alors en même temps), avant même l’accueil inconditionnel (dont il fera quand même partie), avant même de dire bonjour, le regard est ce qui relie un soignant à un patient lors de leur première rencontre.

« Prendre juste conscience de l’impact que peut avoir notre regard porté sur un patient peut éviter bien des déconvenues de toute nature »

Un lien invisible… mais tellement palpable

Le regard est ce qui relie deux personnes qui l’échangent. Je vois cela comme une connexion au web, en wifi bien sûr. En effet, pour se connecter à un réseau existant, il faut que ce dernier soit avant tout visible et donc que nous ayons un “regard” sur lui. Une autre métaphore plus “écolo” me vient en écrivant . Ce lien qui se créé dès qu’un regard est échangé, est à la relation ce que la graine est à l’arbre : sa source de vie.

Bien sûr, il faudra arroser cette graine, entretenir la jeune pousse, prendre soin d’elle (car au début elle est fragile), lui fournir de temps en temps de l’engrais afin de renforcer ses racines et sa croissance, bref faire en sorte que l’arbre devienne beau, grand et fort.

Cela peut prendre du temps, mais le résultat sera au rendez-vous. Un arbre solide permet que l’on s’y appuie, que l’on s’y abrite. Certains donnent des fruits pour nous nourrir et nous rafraîchir, d’autres traversent les siècles et ne connaissent pas le temps qui passe, et surtout, tous nous fournissent l’oxygène nécessaire à notre survie.

Après ce petit délire métaphorique que j’affectionne particulièrement, revenons directement au sujet de ce billet, le regard. Imaginez tout ce qui peut passer en termes de messages implicites dans un regard, en fonction de sa nature, de son “style”. Comme nous le savons, le risque de la méthode implicite peut devenir source d’interprétation et de “montage de films intérieurs” de la part de celui qui reçoit le message. Regard franc, regard fuyant, regard agressif, regard bienveillant, regard timide, regard amoureux, regard furtif... Il y en a pléthore.

Tous ces qualificatifs sont bien entendu de l’ordre de l’interprétation. Un regard franc pour quelqu’un sera perçu comme agressif pour un autre. De même, un regard timide pour quelqu’un passera pour un regard fuyant pour un autre qui sera aussitôt targué de manquer de sincérité. Bref, c’est la confusion des genres.

Aussi, prendre juste conscience de l’impact que peut avoir notre regard porté sur un patient peut éviter bien des déconvenues de toute nature.

Le silence

Avant de clore ce billet, je souhaiterais partager avec vous ce qui me semble être la raison d’être d’un regard : le silence qui peut l’accompagner. Je ne vais pas revenir sur cette idée, mais plutôt vous montrer en quoi le silence et le regard sont liés. Vous avez peut-être entendu de la part de deux personnes très proches « relationnellement » parlant (un couple, une fratrie, de très bon(ne)s ami(e)s, des collègues de travail de longue date, etc.) un constat du genre: “Nous n’avons plus besoin de nous parler, un regard et ça suffit“.

Ce type de résultat me fait penser que la boucle est bouclée. La relation entre ces deux personnes s’est tellement bien développée que leur communication et leur compréhension l’un de l’autre passent uniquement par leur regard, nourrit lui-même par… le silence.

En tant que soignant, si la communication verbale est nécessaire d’un point de vue technique et logistique, je pense que ce qui se joue dans la relation soignant / soigné passe avant tout par la présence du soignant à l’instant où il est avec son patient. Et quoi de mieux qu’un regard porté avec bienveillance, accompagné d’un silence accueillant pour être dans le soin?

Christophe PEIFFER
Infirmier libéral
Consultant en relations humaines & communication
chris.peiffer@ressourcia.com

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 10:34
Je viens du Sud…

Vous connaissez cette chanson de Michel Sardou "Je viens du Sud et par tous les chemins j'y reviens…" ? Une journée caniculaire est annoncée. En tout début de matinée déjà, le thermomètre de la terrasse de mon bureau dépassait les 30°… De chaleurs éprouvantes me direz-vous, mais je ne peux m'empêcher de m'en réjouir, car c'est un peu comme si la Nature se synchronisait avec mon paysage intérieur, avec mon intériorité profonde, je revis !

Et nos petits concentrés de Vie en flacons peuvent nous aider à vivre plus sereinement un été plombant !

Rafraîchissante et tonifiante : la Menthe

Quoi de plus rafraîchissant et tonifiant, qu'une eau naturellement mentholée ?

Les huiles essentielles n'étant pas hydrosolubles, utilisez du solubol, un dispersant naturel, pour diluer votre huile essentielle de Menthe poivrée dans l'eau.

Comptez 5 ml de Menthe poivrée pour 30 ml de solubol, secouez bien le flacon avant chaque utilisation car le mélange n'est pas stable. Ce flacon va vous accompagner tout l'été, une dizaine de gouttes du mélange suffit largement pour un litre d'eau. Vous digèrerez mieux et vous serez soulagé si vous souffrez du mal de transport.

Versez les 5 ml restants de votre flacon de Menthe poivrée dans un petit flacon de verre roll-on, en cas de migraine vous l'appliquez sur les tempes (en restant éloigné des yeux !) ou sur la plante des pieds s'ils sont échauffés.

Purifiant et apaisant : le Palmarosa

Un déodorant naturel en quelques gouttes de Palmarosa, mais pas seulement !

Actifs nécessaires :

Mélangez le gel et la poudre, ajouter les huiles. Versez dans un flacon roll-on pour en faciliter l'application et c'est prêt !

Désodorisante et répulsive des insectes : la Citronnelle

Diffusée dans une pièce, la Citronnelle de Java repousse les insectes et purifie l'atmosphère grâces à ses propriétés assainissantes.

Et pour ce, vous pouvez avantageusement l'associer à du Palmarosa et du Géranium rosat :

Vous pouvez également l'intégrer dans votre cuisine pour lui donner des accents exotiques.

Cicatrisante, antiseptique et calmante : la Lavande

Et plus particulièrement la Lavande aspic, la lavande de la trousse d'urgence, que vous pouvez appliquez pure sur une piqûre de guêpe, de méduse, de scorpion, sur une morsure de serpent, une brûlure… Selon la gravité du bobo, bien entendu en attendant les secours…

Mais ce petit mélange tout terrain devrait trouver sa place dans votre sac à dos et vous serez paré pour réparer la peau après un coup de soleil ou une piqûre d'insecte :

Pour calmer un coup de soleil, faites précéder votre application d'une vaporisation d'eau florale de lavande.

Anti-hématome, circulatoire et réparatrice : l'Hélichryse

Je parle bien entendu de l'Hélichryse italienne, l'huile des boxeurs, l'Immortelle, l'huile des bleus du corps et de l'âme !

Vous pouvez l'appliquer pure sur un hématome même ancien, elle non plus ne doit pas quitter le sac à dos, car elle est d'une efficacité redoutable même contre les douleurs articulaires, notamment associé à de la Gaultherie couchée et de l'Eucalyptus citronné.

De même, en période estivale où bon nombre de personnes souffrent de troubles circulatoires, intégrez votre Hélichryse italienne dans ce gel "anti-jambes lourdes" :

Il me reste à vous souhaiter un bel été ressourçant, car c'est un peu cela la magie de l'été, on se perd toute l'année dans un tas de choses qui au fond souvent n'ont guère de sens, et la rupture estivale nous ramène à nos essentiels, à qui nous sommes, et à ce qui nous anime vraiment. A bientôt !

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Publié par Sylvie
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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 12:39

Connaissez-vous l'huile essentielle de cannabis ?

Outre l'huile végétale obtenue par pression à froid des graines de chanvre, il semblerait qu'une huile essentielle puisse être obtenue par distillation des fleurs du cannabis, probablement à l'aide d'un solvant…

Je n'ai guère de précisions sur ce point car si l'ANSM autorise depuis juin 2013 l'utilisation de cannabis dans la fabrication de médicaments, peu d'études scientifiques ont véritablement été menées en France sur la composition chimique de cette plante et sur ses usages médicaux.

Loin de moi la volonté de me faire le chantre de la marijuana, car nul ne peut ignorer qu'il ne s'agit pas d'une substance inoffensive, et notamment chez les jeunes, dont la consommation prolongée de certaines variétés à forte concentration de THC peut affecter le développement du cerveau, provoquer des crises d'angoisses, ou déclencher des schizophrénies chez ceux ayant une prédisposition génétique à la maladie.

Cependant, National Geographic vient de publier une enquête assez "stupéfiante" sur les vertus médicinales et les perspectives d'avenir en médecine de pointe de cette plante médicinale millénaire.

Marijuana, un super-médicament ?

Avec son équipe de l'Institut Weizmann des sciences de Tel Aviv, Raphael Mechoulam travailla dès 1963 sur la composition chimique du cannabis. Il dévoila le tétrahydrocannabinol (THC), le grand principe actif de la plante, celui qui altère le comportement psychique, et élucida également la structure du cannabidiol (CBD), autre principe actif essentiel du cannabis plus spécifiquement destiné aux usages médicaux et qui n'exerce pas d'effet psychoactif sur les humains.

En 1992, Raphael Mechoulam parvint à isoler la substance chimique produite par le corps humain qui se fixe sur le même récepteur du cerveau que le THC, il la baptisa anandamide - d'après le mot sanscrit signifiant "joie suprême".

Ces travaux permirent à Israël de conduire des programmes d'études médicales à la pointe et d'être pionnière dans le traitements de nombreuses pathologies (glaucome, maladie de Crohn, inflammations, perte de l'appétit, syndrome de Gilles de la Tourette, asthme, sclérose en plaques, ostéoporose, état de stress post-traumatique, psoriasis…)

Depuis plusieurs autres endocannabinoïdes et leurs récepteurs ont été découverts. Les scientifiques ont fini par reconnaître que les substances interagissent avec un système nerveux spécifique - à la manière, pour une bonne part, des endorphines, de la sérotonine et de la dopamine.

Les laboratoires pharmaceutiques fabriquant des médicaments à base de cannabis on cherché à isoler les composés individuels de la plante. Mais Raphael Mechoulam soupçonne fortement que ces substances chimiques fonctionneront beaucoup mieux de concert avec d'autres principes actifs de la marijuana. Il appelle cela "l'effet entourage".

Pour le scientifique, qui a consacré sa vie à l'étude du cannabis, nous pourrions bien découvrir dans les années à venir que les cannabinoïdes sont impliquées d'une manière ou d'une autre dans toutes les maladies humaines.

Aujourd'hui chacun a entendu dire que le cannabis peut jouer un rôle palliatif pour les cancéreux, notamment en atténuant certains des effets secondaires de la chimiothérapie, en aidant à supprimer les nausées, améliorer l'appétit et le sommeil, et soulager la douleur.

De là à soigner le cancer… Le biochimiste espagnol Manuel Guzman mène des travaux qui pourraient démontrer un jour que les cannabinoïdes sont des agents anti-cancéreux capables d'éradiquer des tumeurs du cerveau. Mais qui pourraient également agir sur les maladies neurodégénératives et sur la façon dont les cannabinoïdes affectent le développement du cerveau dès le début.

Et si ces travaux n'ont pu à ce jour n'être réalisés que sur des souris, son laboratoire a également étudié comment les substances chimiques présentes dans le cannabis, ainsi que les cannabinoïdes produites par notre corps, protègent notre cerveau contre divers d'agression, tels que les traumatismes physiques et psychiques.

Le phénomène "cannabis" est à son paroxysme au Etats Unis où des "déplacés médicaux", des familles ayant des enfants atteints de maladies potentiellement mortelles et notamment de sévères épilepsies infantiles, ont déménagé dans le Colorado pour bénéficier de traitements à base de marijuana. Et si le remède n'est pas infaillible, les résultats sont suffisamment remarquables pour que nombre de pédopsychiatres s'y penchent de près.

A ce jour, il existe une description du génome du cannabis, mais sous une forme extrêmement fragmentée. L'analogie qu'utilise le généticien Nolan Kane est que "nous disposons de 60 000 pages d'un livres, mais elles sont éparpillées sur le sol. Nous n'avons aucune idée de la façon dont ces pages s'assemblent pour faire une bonne intrigue. Avec ces travaux sur le cannabis, conclut-il, notre approche sera révolutionnaire. Les résultats révolutionneront non seulement notre compréhension de la plante, mais aussi de nous-mêmes, de notre cerveau, notre neurologie, notre psychologie."

Marijuana, un super-médicament ?

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Publié par Sylvie
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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 13:59

HA

Je me réadapte petitement mais sûrement à la nouvelle configuration d'Overblog…, vous avez du recevoir mon précédent article après 6 jours de publication, et qui plus est, en 5 exemplaires, mais eurêka je me familiarise avec la bête !!!

Je souhaiterais revenir sur les Hydrolats Aromatiques (HA), ou eaux florales, issus de la distillation, et qui méritent toute notre attention car ils contiennent des molécules d'huiles essentielles à l'état de "traces".

Lors de la distillation d'une plante aromatique, la vapeur d'eau chargée en huile essentielle se condense, à la fin du processus, redevient de l'eau. Ainsi, dans l'essencier, réceptacle de la production aromatique, trouve-t-on cette eau chargée en molécules aromatiques sur laquelle surnage l'huile essentielle.

Si l'hydrolat aromatique ne possède pas la puissance d'action de l'huile essentielle, il conserve toutefois les propriétés thérapeutiques et la senteur de la plante distillée, et étant plus doux, il ne présente pas de contre-indications.

J'ai sélectionné trois hydrolats aromatiques apaisants, de culture biologique, de production artisanale, que vous pourrez prochainement retrouver sur le site www.aromage.fr

L'eau florale de Rose de Damas - Rosa Damascena

L'eau de beauté par excellence… Elle convient à toutes les peaux et particulièrement aux peaux fragiles, fatiguées, irritées, sujettes à rougeur. Astringente, régénérante, elle tonifie la peau qui paraît apaisée, plus jeune. Elle harmonise la personne dans sa globalité.

Elle est idéale pour préparer la peau à recevoir un soin nutritif, pensez layering

L'eau florale de Fleur d'Oranger - Citrus aurantium

L'eau apaisante de l'enfance… Elle possède des propriétés adoucissante et régénérante cutanées très intéressantes pour les peaux sèches et fragiles. Mais c'est sa dimension émotionnelle qui est bien souvent mise en avant. Par l'apaisement qu'elle procure, elle aide à l'endormissement, rassure et réconforte.

Intégrée dans un lait végétal, un dessert, elle apporte une dimension unique à votre plat, une simple salade d'orange devient renversante aromatisée avec de l'eau florale de fleur d'oranger.

Vous souvenez-vous de la recette de dattes farcies de Souad ?

L'eau florale de Lavande officinale - Lavandula angustifolia

L'incontournable… Pus spécifiquement adaptée aux peaux mixtes et grasses, elle est également préconisée pour rafraîchir, pour soigner les coups de soleil et les piqûres d'insectes, mais également pour assainir le linge.

*Pas issues de cuves industrielles, chargées à bloc, avec un temps de distillation écourté, ces conditions ne permettent pas d'obtenir toute la richesse moléculaire de la plante !

HA

Nota bene : Les hydrolats aromatiques ne possèdent pas les qualités de conservation des huiles essentielles, puisqu'il s'agit de produits aqueux pouvant donc être contaminés par des bactéries. On considère qu'ils se conservent environ un an à l'abri de la lumière et de la chaleur. Placez-les de préférence au réfrigérateur et référez-vous à la Date Limite d'Utilisation qui figure sur le flacon. Et faites le choix d'un produit pur et biologique…

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Publié par Sylvie
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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 09:31

 

Chers ami(e)s,

 

Voici plus d'une année que je reste silencieuse, je découvre que durant mon absence des messages sont restés sans réponse. J'en suis désolée, j'essaierai de revenir vers chacun de vous. 

Et pour tous ceux qui attendent de recevoir l'e-book, je profiterai du calme de l'été pour le finaliser et je le ferai parvenir à chacun de vous.

Animer un blog est un exercice chronophage, d'autant plus quand Overblog se pique en permanence de reparamétrer votre travail à votre insu... !!! Je dois donc me faire violence pour lancer cet article sans avoir les moyens de véritablement le mettre en page et sans même savoir s'il vous parviendra... 

 

Jusqu'à ce jour, je portais un projet qui nécessitait un engagement de tout mon être et j'ai du mettre en sommeil tout ce qui me détournait de mon objectif. Ces derniers temps, bien souvent la nuit quand des problématiques m'assaillaient, je lisais "Persévérer" de Jean-Louis Etienne. J'y puisais un réconfort, une force qui me permettaient de continuer à avancer dans un espace où chaque pas compte et chaque pas coûte.

Mon pôle intérieur à moi, ce fut la création d'Aromage, des soins aromatiques dédiés aux personnes vulnérablesChaque création est le fruit de près de trois années de recherche en laboratoire, mais aussi d'échanges répétés avec les soignants.

 

Les temps "périformation" sont des moments de partage que j'apprécie tout particulièrement, c'est l'occasion d'échanger de manière informelle avec les soignants, et c'est en les écoutant parler de leurs pratiques qu'a germé l'idée de concevoir des soins spécifiques et inédits pour les personnes âgées.

 

Une gamme aromatique avec des complexes de diffusion pour purifier, mieux respirer, apaiser, vivifier, harmoniser..., prochainement des huiles de soins pour des applications cutanées, des huiles de production artisanale à l'unité, des diffuseurs, des produits que vous pourraient découvrir d'ici quelques jours sur le site www.aromage.fr

 

Une Cosmétique Sensible, certifiée biologique, qui répond aux besoins physiologiques des personnes âgées. Nous avons élaboré des bases naturelles formulées pour la peau sénescente, fine, déshydratée, fragile, avec des actifs naturels qui sont reconnus et assimilés intégralement par l'organisme, et dans lesquelles nous avons intégré la force vitale d'une essence, choisie pour soutenir et améliorer l'émotionnel de la personne. 

 

Le Gel Hydro-actif Réconfortant m'a été "soufflé" par des ergothérapeutes et des psychomotriciennes qui me parlaient de personnes souffrant de la maladie d'alzheimer qui n'acceptent d'être touchées qu'au moment du bain. Elles me disaient la difficulté de faire un modelage des mains dans l'eau avec des produits qui ne sont pas hydrosolubles. Nous avons donc créé un fondant de miel à la texture crémeuse qui permet un massage en douceur, puis se transforme en lait au contact de l'eau. Pour renforcer la dimension émotionnelle de ce gel, nous avons intégré l'huile essentielle de Géranium rosat qui non seulement aide à la régénération de la peau, mais apaise, réconforte la personne. Ce gel peut être utilisé en dehors du bain, pour faire un effleurage avec un simple spray d'eau, mais aussi pour faire un peeling ultra-doux sur un visage fatigué. Il permet un jeu sensoriel en passant du miel au lait, du crémeux au liquide, et laisse la peau hydratée avec une subtile senteur de miel et de Géranium.

 

Notre volonté étant de proposer des produits biologiques et innovants, nous avons conçu la base de notre Lait-crème Régénérant Corps et Visage en osmose avec la peau sénescente. Sa composition très riche, bourrée de protéïnes de blé, de karité et de précieuses huiles végétales telle que la prune de Gascogne, nourrit, protège les peaux les plus fragiles, mais sa texture évanescente lui permet de fondre véritablement dans la peau, et de laisser un toucher sec et soyeux, ce qui facilite un habillage rapide sans risque de tacher les vètements. Dans ce soin hydratant, nous avons intégré l'huile essentielle de Rose de Damas, la fleur reine qui harmonise l'être dans sa globalité, dosée tout en nuance, sa senteur reste douce et aérienne. Ce soin permet également de faire des effleurages des mains.

 

Même démarche pour le Gel Lavant Nourrissant, ultra-doux avec de la saponaire (l'herbe à savon !), enrichie en protéïnes de blé, et porté par l'essence de Bergamote. Ce n'est pas un simple savon, mais un véritable soin pour la toilette ou la balnéothérapie, qui permet le lavage et l'hydratation du corps et des cheveux.

L'Huile de Massage Harmonisante a également été conçue sur une base de Sésame (l'huile du massage ayurvédique !) enrichi en Calendula pour renforcer et adoucir la peau, avec la présence du Santal, une huile cicatrisante et un véritable anti-dépresseur naturel... Très prochainement aussi, le Bain lacté ressourçant au lait d'ânesse et à l'huile essentielle de Néroli, outre ses douces effluves de fleur d'oranger, il offre une sensation d'enveloppement, d'entourance.

 

Ces soins holistiques ont été pensés, formulés, produits, avec la plus grande exigence. Ils puisent leur ancrage dans une philosophie humaniste qui place la personne au coeur des soins de nursing.

 

Pour le lancement d'Aromage, avec ma soeur qui pour ma plus grand joie m'accompagne et me soutient dans cette aventure, nous avons participé au Salon Santé Autonomie 2015. Nous avions un tout petit stand excentré, mais nous avons eu énormément de visites, rencontré de vraies et belles personnes, ce furent trois journées très fortes en émotions et en partage. La technologie avait une place plus que prépondérante sur ce salon, avec de grands stands très élaborés, des bataillons de commerciaux, et pourtant les professionnels de la santé qui venaient nous voir nous disaient leur désir de voir l'humain replacé au coeur de la relation soignante, au coeur de la société. 

 

Je suis très heureuse de vous retrouver.

Passez une belle fin de journée.

A bientôt. 

N'essence d'Aromage
N'essence d'Aromage
N'essence d'Aromage
N'essence d'Aromage
N'essence d'Aromage
N'essence d'Aromage

"La traversée des déserts donne de l'espace au temps et du relief à l'essentiel. Contraint de passer du temps avec soi, on en revient jamais le même."

Jean-Louis Etienne "Persévérer"

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Publié par Sylvie
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 06:00

 

Albert Camus

 

perce neige3

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Publié par Sylvie - dans Cogito ergo sum
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 20:17

 

Dans les établissements de soins et d'hébergement, la douleur, le stress, et les effets du vieillissement et du handicap en général, sont principalement traités par des méthodes pharmaceutiques.

 

Pour améliorer la qualité de vie des personnes, tout en évitant d’avoir systématiquement recours à un arsenal chimique, de plus en plus d’institutions proposent des massages aux personnes âgées ou handicapées.

Massage assis, massage de relaxation, massage des pieds et des mains… le plus souvent conçus sous forme d’ateliers hebdomadaires.

 

Il est vrai qu’un massage adapté à la condition physique et aux besoins de la personne, réalisé en toute sécurité et dans la confiance, par un(e) soignant(e) formé(e) à cette pratique holistique, offre de nombreux bienfaits.


Par son action sur les systèmes sanguin, lymphatique, musculo-squelettique et nerveux, un massage renforce le système immunitaire, améliore la mobilité, la flexibilité, l'équilibre, et fortifie la masse musculaire.

Il permet de détendre le corps, d’apaiser l’esprit, de résorber le stress et l’anxiété, de faciliter le sommeil, et aide à lutter contre la dépression.

 

Ainsi voit-on éclore, au sein des établissements, de petites salles de massage, comme autant de petites bulles de sérénité.  

Une décoration intime et enveloppante, une senteur légère et apaisante, une lumière douceeeee et... une table de massage. Il est important que celle-ci soit adaptée aux personnes qui souffrent d'un manque d'autonomie, qu'elle soit robuste, très confortable et réglable en hauteur. Un lit médicalisé modulable peut parfaitement convenir.

 

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"C'est par le bien-faire que se crée le bien-être." (François de La Rochefoucauld)

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Publié par Sylvie - dans Articles
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 06:00

 

"Environ 15 000 médicaments sont aujourd'hui disponibles en France, mais un groupe de médecins courageux a révélé que seuls 150 sont nécessaires.

Mieux encore, selon ces médecins, l'état de santé global de la population s'améliorerait si l'on supprimait tous les médicaments inutiles ou inefficaces car :

  • cela diminuerait le nombre d'accidents causés par des effets secondaires non maîtrisés ;
  • les énormes économies réalisées permettraient d'améliorer les soins dispensés par ailleurs.

Le « problème » est que cette information vient du Dr Jean-Claude Salomon, médecin et directeur de recherches honoraire au CNRS, republiée sur le site du Pr Jean Gadrey [1].

Les travaux ont été menés sans financement et donc sans le soutien d'une instance officielle. Ils seront donc, selon toute probabilité, passés sous silence par les grands médias et ignorés par les politiques.

Toute l'inertie du système sera mobilisée pour… ne rien faire, et rester dans un statu quo pourtant catastrophique quant aux conséquences pour nous tous (désastre sanitaire, désastre financier). 

Des médicaments faussement innovants

Depuis une trentaine d'années, les progrès dans les médicaments chimiques sont de plus en plus rares.

Les médicaments « nouveaux » qui sortent sur le marché ne sont en général que d'anciennes molécules présentées sous une nouvelle forme, avec de nouvelles indications thérapeutiques.

La course s'est encore accélérée avec l'apparition des médicaments génériques, qui poussent les industriels à sortir des médicaments prétendument nouveaux dans l'unique but de pouvoir déposer de nouveaux brevets, les protégeant contre la concurrence. 

Un marché de 34 milliards d'euros par an

Le marché des médicaments en France représente 34 milliards d'euros par an selon l'Insee [2].
Les intérêts en jeu sont si grands que, quand bien même on peut démontrer que l'abus de médicaments nuit à la santé, il est à craindre qu'aucun politique n'ose toucher au système.

D'une part, les médicaments sont perçus comme « gratuits » ou presque par une grande partie de la population. Se gaver de médicaments aux frais de la collectivité est considéré comme un « droit », voire un « acquis social ». S'y attaquer provoquerait une révolte pratiquement unanime, au nom bien sûr de la « liberté » des médecins et des patients.

D'autre part, l'industrie pharmaceutique risquerait d'y perdre des milliards d'euros et ne manquerait donc pas d'investir des sommes gigantesques pour contrecarrer le projet : lobbying auprès des responsables politiques, campagnes de presse, activation des relais au sein des autorités de santé, etc


L'exemple de la Suède

Et pourtant, un article publié dans la très sérieuse « Revue de Médecine Interne » [3], explique que la Suède a déjà fait un immense pas dans cette direction. Une liste des 219 médicaments indispensables a été publiée en 2012 par le Comité pour les Médicaments et la Thérapeutique de Stockholm.

87 % de la population suédoise estime aujourd'hui ces recommandations « dignes de confiance », avec pour conséquences une meilleure efficacité thérapeutique, moins d'effets secondaires délétères, et des économies [4].

La population suédoise a aujourd'hui une espérance de vie supérieure d'un an à celle de la France [5]. Les dépenses annuelles de médicaments par habitant sont de 341 euros contre 461 en France [6].

La liste des médicaments utiles

La liste finale des médicaments indispensables doit encore être validée au sein des sociétés françaises des Internistes (SNFMI) et des Généralistes enseignants (CNGE). 

Toutefois, les deux premiers consensus ont déjà reconnu cent molécules, et la liste sera complétée par une troisième vague de cinquante, capable de couvrir effectivement 95 % des pathologies courantes. Vous pouvez consulter la liste provisoire en téléchargeant le PDF de l'étude ici."


Jean-Marc Dupuis 

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Sources :
[1] On pourrait passer de 15 000 médicaments à 150 sans dommage pour la santé !
[2] Voir Insee, Tableaux de l’économie française.
[3] « Les 100 médicaments essentiels. Une approche de Médecine Interne », Revue de Médecine Interne 34, 8 (2013)
[4] Les 100 médicaments essentiels. Une approche de médecine interne = 100 essential drugs. An internal medicine approach
[5] Espérance de vie, taux de mortalité et taux de mortalité infantile dans le monde en moyenne de 2010 à 2015 
[6] Les 100 médicaments essentiels. Une approche de médecine interne = 100 essential drugs. An internal medicine approach
 

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Publié par Sylvie - dans Articles
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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 06:00

 

Ralph Waldo Emerson


 

Avez-vous remarqué que ce sont généralement les personnes les plus talentueuses qui doutent le plus de leurs capacités? Ou encore que ce sont les personnes qui ont le plus d’intégrité qui craignent le plus d’en manquer? Ou que ce sont les personnes les plus généreuses qui ont l’impression de ne jamais l’être assez?

 

Plus on possède une qualité, plus nos standards sont élevés… donc plus on a l’impression d’en manquer. Ainsi, je ne sais pas quels complexes vous empêchent présentement de briller de tous vos feux… mais le simple fait que vous manquiez de confiance en vos capacités est probablement signe que vous n’avez absolument aucune raison d’en douter. :-)

 

Je vous souhaite une splendide journée! 

 

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Publié par Sylvie - dans Cogito ergo sum
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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 11:00

 

Connaissez-vous l'huile essentielle de Fragonia ? Issue des rameaux feuillés de l'Agonis fragrans, un arbuste endémique du sud de l'Australie dont le nom évoque le parfum de son feuillage, cette huile n'est apparue que récemment dans la pharmacopée et suscite tout l'intérêt de "l'univers aroma".

Et si nous ne disposons pas encore de nombreux écrits français sur le Fragonia, les scientifiques anglo-saxons ne cessent de démontrer son potentiel thérapeutique. Sur l'hexagone, le Dr Daniel Pénoël, à travers ses recherches et sa pratique clinique, a mis en avant, outre son activité sur le plan physique proche de celle du Tea-tree, ses puissantes qualités énergétiques, il y voit même "l'archétype du principe féminin".

 

 

Une cousinerie avec le Tea-tree

Riche en 1,8 cinéole, en alpha-pinène et en linalol, l'huile essentielle de Fragonia possède des propriétés anti-infectieuses comparable à celle du Tea-tree. Par conséquent, elle est utilisée contre une gamme assez large d'affections topiques: inflammatoires (acné, eczéma...), bactériennes (impétigo...), fongiques (teigne...), virales (herpès...).

 

La présence du 1,8 cinéole lui confèrant des propriétés expectorante et immuno-stimulante, elle est également préconisée contre les affections respiratoires, et s'associera parfaitement à l'Eucalyptus, et notamment à l'Eucalyptus smithii qui, de même, est une combinaison moléculaire qui allie puissance et douceur, et qui combine une action sur le physique et sur la partie la plus subtile de l'être. 

Egalement comparable aux huiles essentielles de Thym, d'Origan, ou de Girofle (clous), celle de Fragonia s'avère être la plus douce des "larges spectres", mieux tolérée par la peau des personnes les plus fragiles, ce qui en fait une alliée efficace dans les soins des enfants et des personnes âgées.

 

Analgésique et anti-inflammatoire, l'huile essentielle de Fragonia s'avère aussi utile pour soulager de douleurs musculaires et articulaires, et notamment dans le cas d'arthrite, mélangée avec des huiles de Basilic tropical, de Menthe poivrée, de Girofle (clous)...

 

De même, son parfum légèrement fleuri, plus fin que celui de l'huile essentielle de Tea-tree, permet d'éviter les réactions de rejet olfactif, notamment chez les enfants.

Dans toutes les maladies, il y a toujours un aspect émotionnel, et autant que possible, il est préférable d'intervenir avec une huile harmonisante qui possède une odeur agréable "non médicamenteuse".

 

 

Un potentiel énergétique

Et c'est bien cet aspect harmonisant du Fragonia, sur la personne et dans sa globalité, que le Dr Pénoël* met en avant dans ses travaux. Huile de la réconciliation, de la paix avec soi-même et avec le monde, cette huile stabilise les émotions, libère des tensions intérieures, favorise l'accès à son "véritable Moi le plus profond" et permet de mobiliser toutes ses ressources de guérison.

 

Dans une étude datant de 2006**, Karen Wallwork a également démontré son action sur un groupe de femmes souffrant de divers troubles menstruels.

Un lien entre le Fragonia et la féminité que ne démentirait pas le Dr Pénoël qui voit dans cette essence "l'énergie féminine", en opposition et complémentarité avec le Kunzéa qui est "l'expression du principe masculin".

 

"Elles constituent toutes les deux le couple fondateur de l'aromathérapie quantique.

Fragonia symbolise le principe féminin dans ce qu'il a de plus fondamental (aspect Yin), comme le Kunzea ambigua amplifie le principe masculin dans ce qu'il peut donner de meilleur (aspect Yang)."

Cet aspect se retrouve dans l'apparence de la plante en elle-même : "Quand on observe de manière comparative la fleur de Fragonia et la fleur de Kunzea ambigua, on est frappé par le fait suivant : la discrétion et la sage organisation des étamines dans le cas de Fragonia par opposition à l'abondance et à la fougue des étamines de Kunzea ambigua ! Or les étamines porteuses du pollen, sont l'équivalent du sexe masculin dans le monde animal." .

On retrouve également une grâce féminine et la puissance masculine dans la réaction de ces plantes lorsque l'on plie une de ses branches : "dans le cas de Fragonia, le mouvement de redressement se déroule avec grâce et douceur. Rien à voir avec Kunzea ambigua dont la branche, courbée puis relachée, revient avec vigueur à sa forme et sa position initiale."

Cette différence est également retrouvée au niveau de l'odeur de l'huile essentielle : "Fragonia délivre son parfum beaucoup plus aisément que Kunzea ambigua. Tout comme dans le cas d'un parfum féminin. Il existe des connotations sexuelles olfactives beaucoup plus facilement perçues, en étant en présence directe de Fragonia, par comparaison avec son huile essentielle.

 

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* "L'aromathérapie quantique pour se réaliser avec les huiles essentielles" du Dr Daniel Penoël
** Wallwork, K. 2006 Agonis fragrans and the female Menstrual Cycle. Pour plus de details:
wallwork@ bigpond.com.au - sujet: "Fragonia info"

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Publié par Sylvie - dans Articles
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Le blog de Sylvie Rabasa

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Abréviations

HE : huile essentielle
ESS : essence
HV : huile végétale
MH : mâcérat huileux
HA : hydrolat aromatique ou eau florale
EF : élixir floral
EP : extrait de plante
PF : plante fraîche
PS : plante sèche 

Archives

Equivalences

1 ml* d'HE = 25 gouttes = env. 1 cuillère à moka 

5 ml d'HE = 100 à 120 gouttes = env. 1 cuillère à café

15 à 20 ml d'HE = env. 1 cuillère à soupe

 

*Selon l'HE, 1 ml = 20 à 27 gouttes

Dilutions

1 % Application dermocosmétique

3 % Réparation tégumentaire (nasal/articulaire)

5 % Action sur SNC (stress/bien-être)

7 % Massage circulatoire (sanguine et lymphatique)

10 % Massage musculaire, tendineux, articulaire

15 % Sport (préparation à l'effort, réparation)

20 % Application systémique (ou locale)

50 %  à 100 % Action thérapeutique pure

Précautions d'emploi

. Gardez toujours les huiles essentielles hors de portée des enfants.

. Certaines huiles étant photosensibilisantes (angélique, orange, bergamote, citron…), ne pas s'exposer au soleil après application. 

. L'usage d'huiles essentielles est déconseillé pour les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes épileptiques, en cas d'allergies respiratoires ou de problèmes de santé graves.

. Sauf avis médical, n'utilisez pas d'huiles essentielles chez les bébés et les enfants de moins de 3 ans.

. Consultez un médecin aromathérapeute pour traitement par voie orale. 

. En cas d'ingestion accidentelle, avalez plusieurs cuillérées d'huile végétale afin de diluer l'huile essentielle et contactez un centre anti-poison.