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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 06:00

 

Arrêter de fumer ou de boire est souvent très difficile. Outre l'acupuncture, réputée très efficace, l'homéopathie, les médecines naturelles et le soutien psychologique, des phytothérapiques, vitamines, minéraux et compléments nutritionnels éliminent la dépendance et les effets secondaires du sevrage.

 

Chaque année, en France, le tabac tue 60 000 personnes et l'alcool 52 000. Des millions dans le monde. Officiellement, l'alcoolisme n'est pas en lui-même la raison de la majorité des hospitalisations entraînées par l'alcool, puisque seuls 23% des alcooliques hospitalisés le sont pour alcoolisme, les 77% restants ne l'étant apparemment que pour hypertension artérielle, cirrhoses du foie, cancers des voies digestives, traumatismes par accidents, ou psychoses ; et les fumeurs, comme on le sait, essentiellement pour cancers des poumons et des voies digestives.


Malgré ce tableau - pour ne pas dire cette hécatombe - peu réjouissant, s'arrêter de fumer ou de boire reste toujours aussi difficile car l'ennemi numéro un des drogués au tabac, à l'alcool ou d'ailleurs à d'autres substancess, semble bien être la dépendance, une dépendance qu'il faut considérer comme un phénomène tout à fait universel, que l'on retrouve sous toutes les lattitudes et à toutes les époques et qui, contrairement à ce que l'on croit habituellement, ne trouve pas sa cause dans les difficultés de l'existence, puisque celles-ci sont le lot de l'ensemble de l'humanité... Et que tout le monde n'y réagit pas en buvant ou en se droguant ! Au contraire, c'est la boisson, le tabac ou la drogue qui, en général, augmentent ces difficultés.

Bien sûr, le chomage ou le travail, la solitude ou les soucis, peuvent être sincèrement ressentis par le sujet comme liés à sa dépendance, mais il n'en demeure pas moins que ce ne sont, en réalité, que des alibis, et que l'alcoolique ou le drogués n'ont, objectivement, pas plus de problèmes que d'autres... Sinon celui de la dépendance.

 

Par conséquent, à quoi bon suivre des traitements visant à dégoûter le drogué de sa drogue, à quoi bon, par exemple, prendre des produits remplaçant la nicotine du tabac par une autre nicotine... si la dépendance elle-même n'est pas supprimée?

Pour le tabac, on sait que le taux de réussite de ce type de traitements est de l'ordre de 11%. Pour l'alcool, beaucoup moins. Tout cela est évidemment mieux que rien, mais ce n'est toutefois pas suffisant.

Rares sont, en fait, ceux qui disposent d'une volonté suffisamment forte pour vaincre leur addiction. Il leur faut, évidemment avant tout, triompher de l'habitude, du besoin physiologique et des causes psychologiques qui motivèrent l'usage de leur drogue. Mais en plus, il va falloir faire face à tous les inconvénients directement suscités par le sevrage : irritabilité, fatigue, stress, prise de poids pour la cigarette, etc.

Pour toutes ces raisons, il ne convient pas de commencer un sevrage n'importe quand. Il serait en effet désastreux de s'arrêter justement où s'accumulent des difficultés existencielles. C'est, au contraire, lorsqu'on traverse une bonne passe et que l'on éprouve une forte motivation, qu'il est temps de renoncer.

Pour y aider, de nombreuses techniques psychothérapeutiques, acupuncturales, homéopathiques et autres ont été mises au point, mais la diététique, la phytothérapie et les compléments nutritionnels ont également un important rôle à jouer. 

 

Le Kudzu

Les chercheurs du Centre de biochimie et de biophysique de l'Université médicale de Harvard, à Boston, ont découvert, en 1992, les vertus d'une plante utilisée depuis plus de 2 500 ans par les Chinois pour traiter différentes formes de dépendance.

Cette plante exceptionnelle, le Pueraria Lobata, plus communément appelée Kudzu, s'est avérée capable, lors de tests de laboratoire, de réduire de moitié, en six jours seulement, la consommation d'alcool ; dans le domaine de la tabagie, elle compte 80% de réussite dans les tests de désaccoutumance.

Désormais scientifiquement reconnu, dans le monde entier, le Kudzu est commercialisé en pharmacie et en magasin de diététique, sous forme de poudre, essentiellement proposée pour arrêter de fumer ; mais il conserve ses vertus appliqué à d'autres sevrages.

 

Jean-Baptiste Loin

Diet Infos, numéro 171

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Pour simplifier le traitement, la poudre de racine de Kudzu est proposée en gélules.

 

Nota bene : Durant le sevrage, il serait intéressant de diffuser un mélange "respiratoire"pour soutenir la fonction pulmonaire.

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Publié par Sylvie - dans Articles
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Le blog de Sylvie Rabasa

Des petites leçons d'aroma au jour le jour, pour accueillir, apaiser, soulager, s'ouvrir à un champ de conscience qui nous relie à l'autre, donner de la joie, de la beauté, prendre soin, pour vivre ensemble et vivre mieux.

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Abréviations

HE : huile essentielle
ESS : essence
HV : huile végétale
MH : mâcérat huileux
HA : hydrolat aromatique ou eau florale
EF : élixir floral
EP : extrait de plante
PF : plante fraîche
PS : plante sèche 

Archives

Equivalences

1 ml* d'HE = 25 gouttes = env. 1 cuillère à moka 

5 ml d'HE = 100 à 120 gouttes = env. 1 cuillère à café

15 à 20 ml d'HE = env. 1 cuillère à soupe

 

*Selon l'HE, 1 ml = 20 à 27 gouttes

Dilutions

1 % Application dermocosmétique

3 % Réparation tégumentaire (nasal/articulaire)

5 % Action sur SNC (stress/bien-être)

7 % Massage circulatoire (sanguine et lymphatique)

10 % Massage musculaire, tendineux, articulaire

15 % Sport (préparation à l'effort, réparation)

20 % Application systémique (ou locale)

50 %  à 100 % Action thérapeutique pure

Précautions d'emploi

. Gardez toujours les huiles essentielles hors de portée des enfants.

. Certaines huiles étant photosensibilisantes (angélique, orange, bergamote, citron…), ne pas s'exposer au soleil après application. 

. L'usage d'huiles essentielles est déconseillé pour les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes épileptiques, en cas d'allergies respiratoires ou de problèmes de santé graves.

. Sauf avis médical, n'utilisez pas d'huiles essentielles chez les bébés et les enfants de moins de 3 ans.

. Consultez un médecin aromathérapeute pour traitement par voie orale. 

. En cas d'ingestion accidentelle, avalez plusieurs cuillérées d'huile végétale afin de diluer l'huile essentielle et contactez un centre anti-poison.