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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 08:53

 

"Quand j’étais plus jeune, j’allais souvent rendre visite à ma vieille marraine dans sa maison de retraite. C’était une corvée je l’avoue, et cela même si j’adorais ma marraine, car l’endroit était sinistre et faisait peur à mes enfants. Tout était propre dans cette maison et les chambres étaient très bien tenues, le réfectoire impeccable et la directrice souriante. Aucune maltraitance, rien... mais les retraités qui y séjournaient étaient sans vie, hébétés devant la télévision ou devant une fenêtre. Une sorte de torpeur malsaine envahissait les lieux, un silence feutré qui m’a toujours mise mal à l’aise. Ce que j’ignorais, c’est que tous ces petits grands-pères et grands-mères semblaient sans vie non parce qu’ils étaient vieux et séniles, mais parce qu’ils étaient, pour la plupart, assommés de médicaments de toutes sortes.

 

Une personne âgée en maison de retraite prend, en moyenne, huit médicaments par jour
La France est un peu la mauvaise élève de l’Europe en matière de consommation de somnifères, hypnotiques, tranquillisants, anxiolytiques et antidépresseurs. Nous prenons deux fois plus de psychotropes que nos voisins et ce sont les personnes âgées, à qui l’on en prescrit à tire-larigot, qui en utilisent le plus. Et en plus, mauvaise nouvelle mesdames, les femmes sont deux fois plus nombreuses à en consommer que les hommes. La Haute Autorité de Santé (HAS) reconnait que le système médical pousse les personnes âgées à prendre beaucoup trop de psychotropes.

 

Ils sont plus vulnérables parce que surmédicamentés!
Le problème avec les psychotropes, c’est qu’ils ont des effets secondaires dévastateurs. Accoutumance, abrutissement, confusion permanente. Une personne âgée qui est assommée de psychotropes est plus vulnérable, car la confusion ou l’abrutissement peuvent entraîner des chutes et des fractures.

Au début de l’année 2012, une étude, publiée par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), révèle que les recommandations concernant la prescription de médicaments, surtout les benzodiazépines (tranquillisants mineurs), sont régulièrement dépassées. Le professeur Claude Jeandel, gériatre au CHU de Montpellier, souligne que "la iatrogénie, c'est-à-dire la prise de médicaments incompatibles entre eux, est le résultat de prescriptions inadaptées et entraîne 20 % des hospitalisations des plus de 75 ans".


Les personnes âgées n'ont même plus envie de se soigner autrement
En décembre 2010, Jehan Monflier, infirmier de son état, a mené une enquête sur sa patientèle âgée de plus de 75 ans et, même s’il ne l’a pas faite à grande échelle, ses conclusions sont pour le moins intéressantes.

• Les personnes âgées en institution préfèrent désormais les médicaments allopathiques aux plantes médicinales. Réfléchissons... Nés dans les années 30, il ont vécu un un peu la guerre et beaucoup les trente glorieuses et la joie du progrès. Les traitements du début du 20ème siècle leur sont presque inconnus.

• Les formes d’absorption demandant le moins d’effort sont les plus prisées.

• Certains traitements naturels du passé ont encore bonne réputation auprès des personnes âgées, mais très peu de personnes sauraient trouver un professionnel pour leur prescrire un traitement de ce type.

• Les personnes âgées préfèrent les médicaments remboursés aux compléments alimentaires non-remboursés.

Bref, les médecins prescrivent, les infirmiers administrent, les patients avalent, la sécu rembourse... Tout va bien.

 

Les médicaments sont bourrés de sel ou de sucre, ça les tue à petit feu
Une patiente âgée s’étonnait de ne plus manger de sel et pourtant d’avoir toujours de l’hypertension. Sa naturopathe lui dit « Regardez la notice de vos médicaments et voyez le sodium qu’ils contiennent. Comme vous en prenez 25 par jour, imaginez un peu ce que vous prenez comme sodium, seulement dans vos prescriptions médicales ! ». L’excès de sel est un danger pour la santé et pourtant, on en administre à profusion, ne serait-ce que sous forme de paracétamol. Regardez vous-mêmes !Même chose avec l’aspartame qui est un danger pour la santé, ce qui n’empêche pas les diabétiques d’en prendre dans leurs médicaments. Vous n’avez pas l’impression qu’il y a quelque chose qui cloche?

 

Stopper la surmédication en maison de retraite
La vieillesse est un naufrage, déclarait Châteaubriant (repris par de Gaulle) . Sans doute le serait-elle moins si l’on changeait de façon de procéder. C’est en tout cas ce que pense Linda Leininger, qui est naturopathe et sophrorelaxologue. Elle se bat et milite depuis 2005 pour la bientraitance par des méthodes naturelles.

Profondément choquée par le décès de sa grand-mère à 93 ans pour « intoxication médicamenteuse », elle lance, en novembre dernier, un appel – sous forme de pétition - à la Ministre chargée des aînés, Michelle Delaunay, lui demandant instamment de bien vouloir faire cesser la maltraitance et de reconnaître le caractère bien-traitant des méthodes naturelles. Outre la demande d’un véritable soutien de la Ministre, Linda Leininger, lui soumet un programme pour mettre en place la bien-traitance des personnes âgées par des méthodes naturelles.

 

Et je ne vous parle même pas de leur alimentation
Seules les maisons de retraite "chic" ont créé de vrais programmes nutritionnels pour leurs clients. Mais dans une maison de retraite lambda - et bien que l'on assure aux familles le contraire - les repas proviennent en général des sociétés de restauration collective, genre Sodexo. Bien entendu, on explique aux proches que ce sont des nutritionnistes diplômés qui élaborent les menus. Si c'est comme à la cantine, j'en doute ! Ce sont les mêmes nutritionnistes qui insistent pour proposer de la viande et un produit laitier à chaque repas... Inutile de préciser que les ingrédients sont rarement bio et que les quelques fruits et légumes sont lavés et relavés, cuits et recuits, pour éviter tout problème d'inoxication. En clair, il ne reste aucun nutriment dans la nourriture quotidienne de nos aînés quand ils sont en maison de retraite !

 

Mais alors, la bientraitance ce serait quoi?
La Bientraitance est une attitude qui a pour particularité de partir des besoins et des désirs de l'autre dont on s'occupe et qui est en position de vulnérabilité. La bientraitance de nos aînés, c’est le respect de l’humain, c’est être à l’écoute des personnes âgées que ce soit à la maison, en institution ou en hôpital. C’est un mélange, une collaboration entre la médecine traditionnelle et la médecine naturelle qui participe au bien être des personnes âgées qu’il faut contenter sans blesser et à qui il faut apporter sans nuire. Préconisée par Linda Leininger, entre autres, la bientraitance consiste à fournir des soins de confort par des méthodes douces qui augmentent la relaxation, le bien-être et la sérénité de nos aînés.

 

Quelles méthodes naturelles conviennent aux personnes âgées?
J’ai interrogé Linda Leininger sur le programme qu’elle a soumis à la Ministre. Linda connaît bien la gérontologie et elle suggère nombre de méthodes naturelles qui peuvent aider à la bientraitance des personnes âgées. Voici en quelques lignes ce qu’elle recommande :

• La sophrologie est une thérapie naturelle qui développe la conscience de façon à activer de façon harmonieuse le corps et l'esprit en chassant peurs, stress, angoisses et tensions. La sophrologie vous apprend à mieux respirer, à reprendre confiance, à vous aimer à nouveau, à combattre bien des maux de notre société.

La réflexologie plantaire est un massage doux des pieds réalisé avec les doigts par pression des zones réflexes de la voûte plantaire. A chaque zone réflexe correspond une partie du corps, un organe. Considéré comme une médecine douce, la réflexologie plantaire permet donc de localiser les tensions du corps et autres dysfonctionnements et de les faire disparaître. Non invasive, simple à mettre en oeuvre, elle est particulièrement adaptée aux personnes âgées.

L’ergothérapie, quant à elle, permet de maintenir, de restaurer et de permettre les activités humaines de manière sécurisée, autonome et efficace. Elle prévient, réduit ou supprime les situations de handicap en tenant compte des habitudes de vie des personnes et de leur environnement. L'ergothérapeute est l'intermédiaire entre les besoins d'adaptation de la personne et les exigences de la vie quotidienne en société.

L’iridologie est une méthode d’examen de la partie colorée de l’iris permettant d’analyser le terrain de la personne et ses déviations métaboliques. En France et en Norvège, l’iridologie se classe au 8ème rang des thérapies alternatives les plus utilisées. L'iridologie s’intéresse à la vitalité de la personne, aux dispositions morbides héritées et acquises, aux dysfonctionnements et aux troubles qui petit à petit mènent aux pathologies. L’iridologie peut dépister des signes avant-coureurs, et ce quelquefois bien des années à l’avance, sans qu’aucun symptôme ne se soit manifesté. Ici encore, il n'y a aucun examen difficile à supporter pour une personne âgée.

La luminothérapie consiste à s’exposer quotidiennement à une lumière artificielle imitant celle du soleil. En maison de retraite, on voit rarement le soelil, et on ne s'expose pas en bikini dans le parc (quand il y en a un). Les effets bénéfiques de la luminothérapie peuvent se faire sentir dans certaines affections comme les maladies de la peau, les troubles du sommeil ou les problèmes de dépression.

La thanatothérapie permet d’accompagner ceux qui sont en fin de vie, en utilisant la sensibilité des mots pour les apaiser. Rappel de souvenirs, mise en place d’un cadre apaisant, réconfortant, sécurisant et qui permet un bel accompagnement à ceux qui sont en train de partir. Il s’agit là d’offrir un cadre qui convienne au respect de la personne qui s’en va.

Si j'étais à votre place
Vous l'avez compris, si l'un(e) de vos proches est en maison de retraite, vous ne pouvez pas l'abandonner aux bons soins de la médecine... mais vous ne pouvez pas faire grand'chose pour l'aider car toutes ces pratiques thérapeutiques sont un peu répréhensibles aux yeux du corps médical ou paramédical. Ce n'est pas le cas partout et si vous avez la chance d'avoir un personnel compréhensif, c'est formidable. Mais sachez tout de même qu'à tout moment, l'institution peut intervenir pour vous causer des ennuis.

Donc, si j'étais à votre place

  • Pour les carences en nutriments. Je me produrerais de la poudre de baobab. Il faut en saupoudrer sur sa nourriture, ça n'a pas de goût particulier. Présentez là dans un pot d'épices ou une boîte de sucre pour ne pas attirer l'attention, c'est blanc... Il y a là dedans des centaines de nutriments. Je vous renvoie à la lecture de notre précédent article sur cette poudre ici.
  • Pour la mémoire et contre la douleur : l'huile de Périlla. Là encore, présentée en bouteille d'huile alimentaire, c'est mieux. Ce sont des oméga 3 végétaux, ça n'a pas de goût, on en met un peu partout dans la cuisine. Là encore, nous avons publié de nombreux articles sur cette huile, la plus riche dans cette catégorie, et sur les oméga 3. Je vous renvoie par exemple à celui-ci.
  • Contre le manque d'exposition au soleil : la vitamine D3. Vendue maintenant sous forme d'émulsion, on peut presque en mettre sur son dessert comme si c'était de la crème fraîche. C'est un peu cher, et nous avons trouvé le meilleur tarif du marché ici.
  • Pour assainir son environnement : mettez un diffuseur dans sa chambre. Linda Leininger m’a suggéré un mélange d’Eucalyptus radiata, de romarin, sapin de Sibérie à diffuser tout au long de la période hivernale.
  • Pour rencontrer un thérapeute pratiquant une ou plusieurs des disciplines citées plus haut : trouvez-en un en consultant les annuaires sur internet. Il y en a un peu partout, ils se déplacent, c'est facile. Organisez vous-même le rendez-vous et les rappels automatiques, vous n'êtes pas obligé de dire la raison de cette sortie qui peut être mensuelle seulement.

Et pour finir, une petite tisane le soir, différente selon les petits problèmes de santé qu'on a. Le personnel n'y verra qu'une lubie de grand-mère. Ce petit moment de douceur sucrée qui accompagne un bienfait, c’est aussi cela la bientraitance je crois. Je vous en livre quelques-unes qui me semblent bien utiles pour les personnes âgées, mais la liste est bien plus longue.

  • La camomille matricaire combat la fatigue, facilite la digestion, calme les douleurs de l’estomac, active les fonctions du foie. Calmante et antalgique, elle soulage les migraines, les douleurs articulaires et de rhumatismes.
  • L’infusion de clou de girofle est antiseptique et antalgique. Elle calme la douleur dentaire, aide à la digestion et évite la grippe.
  • Une tisane de feuilles de l’oranger Bigaradier favorise le sommeil, calme les angoissés, facilite la vie des stressés.

Certains diraient que s'occuper du bien-être de nos aînés, c’est aussi préparer notre vieillesse. Non... S'occuper d'eux, c'est avoir du respect pour leur capacité à rester dans un état digne malgré leur âge. C'est aussi les sauver du piège dans lequel nous les avons fourrés parce que nous ne savions pas...

Portez-vous mieux."

 

Caroline Morel
Alternative Santé

 

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 06:00

 

« Nos contemporains ont reconnu l’importance du corps. Le corps n’est pas perçu comme le « tombeau de l’âme » (Platon), mais plutôt comme le « temple de l’Esprit » (Saint Paul) : un temple demande plus de soin et d’entretien qu’un tombeau. Il s’agit de le rendre plus accueillant, transparent à la Présence infinie qui l’habite. La pratique du yoga, un certain nombre d’exercices psychologiques, la relaxation, la bioénergie pourront faciliter cette ouverture du corps aux énergies vivifiantes de Celui qui veut que « l’homme ait la vie et la vie en abondance . »

 

Jean-Yves LELOUP, « L’absurde et la grâce ».

 

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 08:57

 

Les jours raccourcissent, les températures diminuent, notre organisme s'affaiblit, et notre moral est en baisse... Cette synergie aromatique va nous aider à mieux vivre cette parenthèse hivernale pourtant si propice à réchauffer les coeurs.

 

L'huile essentielle de Ravintsara (Cinnamomum camphora) est une des huiles essentielles les plus intéressantes pour lutter contre les maux hivernaux et traiter la sphère ORL. Non seulement cette huile possède des propriétés antivirales exceptionnelles, mais elle permet de combattre la fatigue, d'améliorer le sommeil, et de renforcer le système immunitaire.

 

L'huile essentielle d'Eucalyptus smithii (Eucalyptus smithii), la plus douce (ce qui rend son emploi plus facile auprès des personnes sensibles), mais la championne de l'efficacité !  

Puissant antiseptique et immunostimulant naturel, L'huile essentielle d'Eucalyptus smithii permet de soigner de nombreux troubles respiratoires. Désinfectante et expectorante, elle calme la toux et et dégage le nez et les bronches.
Elle possède de plus une qualité vibratoire spécifique. 
En cas de fatigue passagère, on l'utilise en massage le long de la colonne vertébrale (méridien de la vessie), ainsi qu’au niveau des reins et des surrénales.

C’est une huile qui se prête parfaitement à la confection de mélanges avec d’autres huiles.
Elle devient alors un support actif qui potentialise l’action des huiles essentielles mélangées, une huile également à diffuser pour lutter contre les 
infections respiratoires.


 

L'huile essentielle de Pin sylvestre (Pinus sylvestris) est également une huile anti-fatigue et un excellent antiseptique respiratoire. Sa spécificité, c'est un excellent neurotonique, ses propriétés cortison-like lui permettent de stimuler l’axe hypophyso-cortico-surrénalien et d'agir ainsi sur les états de fatigue passagère, voir dans les cas d'asthénie profonde ou pour soutenir les traitements dedépression ou de baisse de concentration.

 

SYNERGIE PROTECTION HIVERNALE 

  HE de Ravintsara 3 ml

HE d'Eucalyptus smithii 3 ml

HE de Pin sylvestre 3 ml 


Mélangez les trois huiles essentielles à parts égales dans un petit flacon de 10 ml.

Cette synergie aromatique est ultra-polyvalente !

 

En diffusion atmosphérique

Pour assainir l'atmosphère au bureau ou à la maison, comptez 15 gouttes/heure pour un nébulisateur à froid.

 

En onction sur l'intérieur des poignets

A chaque fois que vous pénétrez dans un espace qui peut présente un risque d'infections, les transports en commun, les lieux publics en général, appliquez 2/3 gouttes de la synergie pure sur l'intérieur des poignets en les frottant l'un contre l'autre, respirez-les.

 

En massage du thorax ou du dos

Diluez la synergie à 20 % dans une huile végétale (Jojoba, Macadamia...) et massez les zones concernées avec ce mélange. Pour renforcer la sphère ORL et désencombrer les bronches.

 

Dans un bon bain chaud

Comme les huiles essentielles ne sont pas miscibles dans l'eau et pour vous préserver de tout risque de brulure, diluez au préalable 10 gouttes de la synergie dans un dispersant ou une base neutre lavante . Versez le mélange dans l'eau du bain, avant de rentrer dedans. les huiles essentielles vont agir à la fois par inhalation et par voie cutanée.

 

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Attention ! L'usage d’huile essentielle de sapin, de pin, de résineux en général, est déconseillée chez les personnes épileptiques ou ayant des problèmes d’insuffisance rénale, pendant la grossesse, ainsi que chez les jeunes enfants de moins de 7 ans.

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 06:00
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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 16:58

 

Les symptômes tels que l'errance, l’ennui, les sautes d’humeur, l’agitation, l'agressivité et le manque de sommeil augmente le risque de blessures des personnes âgées les plus fragiles qui souffrent de la maladie d'Alzheimer ou d'autres troubles neurologiques qui affectent la mémoire et la cognition. En restaurant un sentiment de calme et d'apaisement, les huiles essentielles permettent d'augmenter la sécurité de nos aînés atteints de démence.

Mais leur intérêt ne se limite pas à soulager des troubles émotionnels, les huiles essentielles permettent aussi d'améliorer les performances cognitives et agissent sur la mémoire, l'humeur, et l'estime de soi. 

 

 

En toute simplicité...

Dans le cadre d'une approche globale, l’aromathérapie peut aider à soulager l'anxiété et l'agitation, à favoriser le sommeil et améliorer les fonctions cognitives des personnes âgées atteintes de démence.

 

Lavande vraie, Mandarine, Géranium BourbonCamomille noblePetitgrain bigaradeVanilleRomarin 1.8 cinéoleOrangeCitron... autant d'huiles essentielles qui seront intégrées en toute simplicité dans les soins quotidiens :

 

inhalées, grâce à un nébuliseur à froid, en effectuant des diffusions atmosphériques dans des lieux de vie communs (réfectoire, salle de repos…) ou dans les espaces individuels (chambres, salle de soins, espace multi-sensoriels…).

 

absorbées par la peau, mélangées à des bases neutres (massages, applications, bains, hygiène, soins de la peau…) ou pures (onctions aromatiques).

 

 

Amélioration des fonctions cognitives

L'Université du Maryland Medical Center (1) a démontré que l'inhalation d'huiles essentielles déclenche des récepteurs de l'odorat qui stimulent l'hippocampe et l'amygdale : les zones du cerveau responsables des émotions, de la mémoire et de la santé mentale.

 

Une étude publiée dans l'édition Décembre 2009 de «psychogeriatrics» (2) a analysé les effets de l'aromathérapie sur les personnes âgées atteintes de démence. Cette étude portait sur quatre huiles de base, l’HE de Lavande et l’ESS d’Orange le soir pour aider à l’endormissement, et l’ESS de Citron et l’HE de Romarin le matin pour stimuler les fonctions cognitives. Tous les participants ont montré une amélioration de leur orientation ou de leur estime de soi et une meilleure conscience de leur environnement, sans effets secondaires négatifs.

 

 

Réduction de l'anxiété

Le massage des mains aux huiles essentielles peut soulager l'anxiété chez les personnes âgées atteintes de démence. Une étude sur les effets de l’HE de Lavande sur les femmes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer, publiée en Décembre 2006 dans le "International Journal of Neuroscience" (3), démontre que l'aromathérapie peut être un moyen efficace pour soulager l'anxiété associée à la maladie d'Alzheimer. Après trois semaines de massages des mains de 20 minutes avec des huiles de Romarin, de Lavande, de Citron, d'Orange et de Camomille trois fois par semaine, les femmes de l'étude ont montré une baisse de l'anxiété et une meilleure estime de soi.

 

 

Mon propos n'est pas de vous dire que l’aromathérapie est la panacée universelle, et je ne voudrais en rien alimenter cette querelle stérile du "tout chimique" contre le "tout naturel" qui à mon sens est dépassée. Mais je sais pour l'avoir expérimenté maintes fois, et vu, de mes yeux vu, que les huiles essentielles offrent une véritable alternative pour améliorer le quotidien des personnes les plus fragiles dont nous devrions prendre le plus grand soin.

 

ONCTION huile front

 

 

Attention ! Chez certaines personnes âgées, certaines huiles essentielles peuvent causer des réactions indésirables. Les HE de Romarin et de lavande, ainsi que d’autres HE stimulantes, peuvent avoir des effets néfastes sur les personnes âgées souffrant d'hypertension artérielle. L’HE de cannelle peut également provoquer une irritation lorsqu'elle est appliquée directement sur la peau. Si l’utilisation d’huiles essentielles par voie externe est à la portée de chacun, il est toutefois nécessaire de bien connaître leurs modes d’utilisations et leurs précautions d’emploi.

 

Sources :

(1) University of Maryland Medical Center, Aromatherapy; SD Ehrlich, NMD, Sept.7, 2009

(2) “Psychogeriatrics”; Effect of Aromatherapy on Patients with Alzheimer’s Diseasa; D. Jimbo, et al.; December 2009

(3) “International Journal of Neuroscience”; Effects of Aromatherapy Massage on Anxiety end Self-Esteem…; K.h. Rho, et al.; December 2006

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 06:00

 

"Tant que tu t'inquièteras de ce que les autres pensent, tu seras en leur pouvoir. Ce n'est que lorsque tu n'auras plus besoin de l'approbation de personne que tu pourras assumer ton propre pouvoir."

 

Neale Donald Walsch
 Conversations avec Dieu

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 09:59

 

Une de mes stagiaires souffre de polyarthrite depuis quelques années, avec notamment des pics inflammatoires en période hivernale. Pas facile de gérer des mains douloureuses quand on les sollicite toute la journée ! Elle me demandais voici quelques jours si je pouvais lui proposer une crème "sur-mesure" qui apporterait soulagement et détente à ses mains, qui pénètrerait vite et bien pour en faciliter l'application en cours de journée, mais aussi et surtout, qui sentirait bon !

 

Pour répondre à ses attentes, je devais, dans un premier temps, écarter toute huile essentielle qui possède une odeur médicamenteuse, comme la Gaultherie couchée par exemple, qui est un excellent anti-inflammatoire, mais très fortement dosée en salicylate de méthyle, ce qui lui confère une odeur camphrée assez dérangeante.

 

Je devais également opter pour une base fluide, avec une forte capacité de pénétration. J'ai utilisé une crème bio à l'Arnica dont je ne suis pas totalement satisfaite, mais qui reste un bon vecteur.

 

De plus, cette personne vivant un gros stress professionnel, je devais privilégier une huile essentielle sédative, anti-stress, anti-spasmodique. J'avais le choix entre deux championnes dans cette catégorie*, la Lavande vraie et le Petitgrain bigarade. J'éliminais la première car je savais qu'elle n'en aimait pas l'odeur.

 

Je fais un aparté, mais comment expliquer que tant de personnes dans le personnel soignant détestent la Lavande alors qu'elle reste très prisée par les personnes âgées ? Je ne cesse de l'observer, et je l'explique quant à moi par le fait qu'à partir des années 70 sont arrivés sur le marché des atomiseurs avec de la lavande de synthèse qui ont créé une véritable confusion olfactive chez les consommateurs. Nos aînées qui, durant leurs jeunes années, n'ont connu que la Lavande du jardin, ne semblent pas avoir la mémoire olfactive saturée de la sorte. Sans doute l'associent-elles aussi à l'enfance, la douceur maternelle, le linge propre et parfumé rangé dans les armoires...

 

Pour le choix des autres huiles, j'ai réuni des huiles qui présentent un intérêt thérapeutique en accord avec la pathologie et qui s'associent harmonieusement pour créer une synergie efficace et agréable. L'Eucalyptus citronné à la senteur verte et fraîche contre l'inflammation, la Girogle à la tonalité chaude et épicée contre la douleur, le Cyprès à l'odeur résineuse et boisé contre les troubles circulatoires...

 

 

Dans un pot de 100 ml :

 

Sur une base de crème pour les mains** : 3 cuillérées à soupe
HE de Petitgrain bigarade 8 gouttes
HE de Girofle (clous) 4 gouttes
HE d'Eucalyptus citronnée 4 gouttes
HE de Cyprès toujours vert 4 gouttes

 

Mélangez les huiles au préalable et laissez la synergie s'effectuer durant quelques heures. Ajoutez ensuite ce mélange aromatique à la crème avec une petite spatule. Appliquez votre crème sur les mains en insistant légèrement au niveau des articulations, renouvelez l'opération plusieurs fois au cours de la journée.

 

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* Le Géranium Bourbon aurait pu également être une option possible, tout particulièrement associé au Petitgrain bigarade (1/2 + 1/2).


** La plus naturelle possible !!!!  Vous pouvez aussi utiliser comme base naturelle, la crème 100% naturelle, le baume contre les mains sèches, ou tout simplement une huile végétale.


Attention ! Ne pas se frotter les yeux avec des mains qui ont reçu un soin aromatique.

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 06:00
   
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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 06:00

 

L'hiver est le temps de la vie "en dedans". Cette attente est créatrice, elle contient déjà le germe du nouveau, le grain de l'enthousiasme et de l'action à venir. Dans quelques semaines, comme un flocon de neige qui vient se poser en silence, posons aussi notre corps et notre esprit, mettons-nous en sommeil, vivons le quotidien sans qu'il ne nous happe et nous oppresse. Remettons les décisions importantes à plus tard et laissons opérer la magie de l'instant vécu. C'est une attitude pleinement responsable que d'oser arrêter la course effrénée et la vie tellement tumultueuse que nous menons si souvent.

 

 

Les remèdes de l'hiver

L'énergie du rein

En hiver, le froid affaiblit le méridien du rein et les glandes surrénales, gardiennes de notre système immunitaire. Tous les gestes naturels et simples visant à réchauffer notre corps sont donc les bienvenus pour que nous traversions cette saison en toute sérénité.

Une règle d'or : se coucher tôt et éviter les efforts intensifs. Prendre du recul, se tenir à l'écart des conflits, prendre soin de notre énergie vitale. Les fonctions de la vessie, le système osseux, les lombaires, les oreilles, les organes génitaux sont plus fragiles en hiver. Attention aux lombalgies, douleurs articulaires, infections urinaires et gynécologiques, mais également à la tendance dépressive et à la fatigue récurrente. Buvez des infusions qui tonifient cette énergie des reins : cassis, églantier, bourgeons de pin.

C'est le moment de préparer vos vins médicinaux et de les consommer avec modération ! Vin de gentiane, vin de quinquina ou d'orange amère, vin médiéval à base de cannelle, gingembre, girofle et cardamone.

 

L'hiver et les troubles de la circulation

L'été et la chaleur sont souvent responsables de la sensation de jambes lourdes ou gonflées mais le froid hivernal peut aussi causer des sensations désagréables : mains et pieds froids, doigts blancs avec impression d'engourdissement. Ce que l'on appelle dans les cas sévères le syndrome de Reynaud est ce trouble de la circulation du sang dans les extrémités dû au froid, souvent de novembre à février. Une bonne prévention consistera à favoriser l'irrigation périphérique.

Notre conseil : prendre des extraits fluides de cassis, d'églantier, de cyprès, d'eleuthérocoque ou de chrysantellum americanum.

Posologie : 40 gouttes du mélange en extraits fluides 2 fois par jour avant les repas dans de l'eau 3 semaines par mois.

En cas d'engelures, on massera la partie atteinte avec une huile de massage composée de 10% d'huile essentielle de céleri dans de l'huile d'olive ou d'arnica 2 à 3 fois par jour, le tout accompagné de bains de pieds ou de mains de 10 minutes à base de vigne rouge.

 

Le dessèchement cutané

Autre conséquence du froid hivernal : le dessèchement cutané et l'apparition de gerçures et de crevasses. Une solution : la traditionnelle huile de foie de morue, riche en vitamine A et D. Elle se présente sous forme de capsules ce qui évite le goût désagréable. On complètera par la consommation d'acides gras oméga 3-7-9. Ces nutriments contenus dans les baies d'argousier ont une action protectrice, restauratrice, hydratante avec des effets bénéfiques sur la peau et les muqueuses.

Notre conseil : Super Oméga 3-7-9 plus vitamine D3 (Laboratoire Solaray) ou Huile de foie de morue (Laboratoires Solgar). En usage externe, on appliquera sur les zones sensibles le traditionnel Baume de Saint-Hugon ou le Baume au souci de Maria.

 


La vitamine D

Bien qu'elle soit synthétisée sous l'action des rayons ultraviolets B du soleil en été, nos réserves s'épuisent dès la fin de l'automne. En hiver, de nombreuses personnes présentent un déficit important en vitamine D et sont donc plus sensibles aux infections hivernales et fractures. La plupart des français passent 6 mois de l'année en déficit total de vitamine D. Une étude réalisée en région Rhône-Alpes et en Gironde en février et avril 2009 auprès de 281 hommes âgés de 19 à 59 ans a trouvé que 94% d'entre eux manquaient de vitamine D dont 27% en déficit sévère.

Les aliments qui renferment de la vitamine D sont peu nombreux à l'exception des poissons gras (saumon, maquereau, hareng, sardine). Vous pouvez trouver 2 formes de vitamine D : la vitamine D3 (cholécalciférol) qui est extraite du foie des poissons et la vitamine D2 (ergocalciférol) qui est obtenue en exposant des champignons aux ultraviolets.

Notre conseil : Vitamine D3 (Laboratoire Svitall Plus) ou Vitamine Végétale Ultra D-SIUM (Laboratoire Holistica). Ce sont des compléments alimentaires ne se substituant pas à une alimentation variée et équilibrée, à un mode de vie sain, ni à un suivi médical.

 

 

Les plantes pour un hiver serein

L'échinacéa

Le remède de choix pour favoriser la résistance de l'organisme et stimuler les défenses naturelles. A utiliser par cures régulières tout au long de l'hiver (20 jours de suite puis un arrêt d'une semaine avant reprise), ou à utiliser dès les premières manifestations : refroidissement, état grippal ou infectieux.

Notre conseil : Echin'activ (Laboratoire Vecteur santé) sous forme de gélules. L'échinacée y est associée à la précieuse vitamine C naturelle, issue de l'acérola ainsi qu'au champignon Shitaké qui contient pratiquement tous les acides aminés indispensables et une substance, le lentinan, aux vertus immunostimulantes et antivirales. La vitamine C améliore la résistance aux infections bactériennes et virales. C'est un puissant anti-oxydant. Dose conseillée en prévention : 3 gélules le matin pendant 3 semaines.

 

Le pin sylvestre

L'arbre pour réchauffer l'organisme et traiter les affections hivernales. A consommer en tisane, sous forme de bourgeons ou d'hydrolat (forme liquide sans alcool) pour chasser rhumes, rhinites, soulager la toux. Le pin sylvestre joue un rôle important pour prévenir la fatigue hyvernale, fatigue nerveuse avec déprime, manque d'énergie le matin et sommeil non réparateur.

Notre conseil La tisane d'hiver : pin, surreau, gingembre, serpolet, églantier et cannelle ou encore la tisane Confort des bronches : pin, coquelicot, bouillon blanc, lavande et eucalyptus. L'harmonisant de saison Tonifluid (pin, sauge, cassis, gentiane, romarin) sous forme liquide, 1 cuillérée à café matin et midi avant les repas. Pour tous ceux qui souffrent d'allergie saisonnière au printemps, il est recommandé dès maintenant d'équilibrer l'énergie Rein-Vessie avant la cure dépurative de printemps, avec le Tonifluid.

 

La bourrache

C'est le remède traditionnel pour soigner fièvres, refroidissements, bronchites, toux sous forme d'infusion. Notons également ses propriétés adoucissantes (maux de gorge), légèrement laxatives, anti-rhumatismales. La bourrache est une plante indiquée en hiver mais elle fait aussi le lien avec la saison suivante du printemps grâce à ses vertus dépuratives. Voici un excellent mélange à boire pour la fin de l'hiver et le début du printemps, en infusion : bourrache, sureau, serpolet sarriette et primevère.

 

Le temps de cet hiver, faisons du feu dans notre coeur. Réchauffons nos pensées, protégeons nos pensées, protégeons nos espoirs et ré-enchentons nos vies !

 

 

Béatrice Corjon
Herboristerie Corjon à Grenoble 

Sacrée Planète N° 61 (Décembre 2013 - Janvier 2014)


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Publié par Sylvie - dans Articles
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 21:00

 

Les fêtes de fin d'année sont l'occasion de bien des réjouissances, mais aussi de bien des excès... Et même si vous n'avez pas consommé beaucoup d'alcool, il est possible que des repas plus copieux qu'à l'accoutumé aient quelque peu surchargé votre organisme.


Pour détoxiner votre corps et votre mental de cet excédent alimentaire et émotionnel, hydratez-vous, aérez-vous, étirez-vous, méditez, marchez... Et surtout drainez votre foie !

Vous trouverez de nombreuses tisanes digestives et dépuratives du foie dans votre magasin bio, le plus souvent avec une saveur dominante mentholée, sur un fond anisé, car généralement à base de plantes sèches de Menthe, de Fenouil ou d'Anis.

Pensez à aromatiser ces infusions avec de l'essence de Citron zeste et/ou de l'huile essentielle de Romarin à verbénone, deux huiles du foie qui activent les fonctions digestives et hépato pancréatiques, ce qui permet une véritable détoxication.


Tisane digestive aromatique

Infusion digestive  1 tasse
ESS Citron zeste 1 goutte
HE Romarin à verbénone  1 goutte
Miel  1 cuilléré à café


Mélangez préalablement vos huiles dans le miel afin de permettre leur dilution dans votre infusion. Cette dernière ne doit pas excéder 40° pour préserver la qualité moléculaire de vos huiles.

Cette tisane est à boire de préférence en dehors des repas, en milieu de matinée, l'après-midi, et/ou au coucher*. 

 

tisane digestive

 

* Attention ! Pour un adulte, ne pas excédez 6 gouttes d'huile essentielle par jour.

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Le blog de Sylvie Rabasa

Des petites leçons d'aroma au jour le jour, pour accueillir, apaiser, soulager, s'ouvrir à un champ de conscience qui nous relie à l'autre, donner de la joie, de la beauté, prendre soin, pour vivre ensemble et vivre mieux.

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Abréviations

HE : huile essentielle
ESS : essence
HV : huile végétale
MH : mâcérat huileux
HA : hydrolat aromatique ou eau florale
EF : élixir floral
EP : extrait de plante
PF : plante fraîche
PS : plante sèche 

Archives

Equivalences

1 ml* d'HE = 25 gouttes = env. 1 cuillère à moka 

5 ml d'HE = 100 à 120 gouttes = env. 1 cuillère à café

15 à 20 ml d'HE = env. 1 cuillère à soupe

 

*Selon l'HE, 1 ml = 20 à 27 gouttes

Dilutions

1 % Application dermocosmétique

3 % Réparation tégumentaire (nasal/articulaire)

5 % Action sur SNC (stress/bien-être)

7 % Massage circulatoire (sanguine et lymphatique)

10 % Massage musculaire, tendineux, articulaire

15 % Sport (préparation à l'effort, réparation)

20 % Application systémique (ou locale)

50 %  à 100 % Action thérapeutique pure

Précautions d'emploi

. Gardez toujours les huiles essentielles hors de portée des enfants.

. Certaines huiles étant photosensibilisantes (angélique, orange, bergamote, citron…), ne pas s'exposer au soleil après application. 

. L'usage d'huiles essentielles est déconseillé pour les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes épileptiques, en cas d'allergies respiratoires ou de problèmes de santé graves.

. Sauf avis médical, n'utilisez pas d'huiles essentielles chez les bébés et les enfants de moins de 3 ans.

. Consultez un médecin aromathérapeute pour traitement par voie orale. 

. En cas d'ingestion accidentelle, avalez plusieurs cuillérées d'huile végétale afin de diluer l'huile essentielle et contactez un centre anti-poison.