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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 10:54

Par Geneviève Laroque


Care : une « solidarité active » ou une « fraternité vivante » : on retrouve la devise de la république sans avoir besoin de transiter par un mot exotique...


Care : prendre soin, c'est une préoccupation active à l'égard des gens et des choses.


Prendre soin de l'autre, c'est répondre à de nombreux besoins, dans une relation symétrique si cet autre prend également soin de moi, relation asymétrique si l'autre ne sait-ne peut-ne veut pas prendre également soin de moi. « Egalement » ne veut pas forcément dire identiquement. Il s'agit d'une notion de solidarité active, solidarité impliquant réciprocité, pas nécessairement identité ni immédiateté. Prendre soin, c'est aussi le souci de soi-même : tu aimeras ton prochain comme toi même dit l'Evangile et, sans être croyant, cela peut rappeler à chacun qu'il est responsable de lui et doit donc se préoccuper de lui même, selon ses capacités dans la société et dans le temps où il vit. Certains appellent cela « autonomie », d'autres peuvent l'appeler « égoïsme ».

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mainscoeur

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 09:38

 

J'ai écouté ce matin une interview bouleversante d'Anne Voileau dans "La santé mentale en question" sur Vivre FM.

Julie est atteinte de schizophrènie depuis l'âge de 22 ans, elle témoignait sur son quotidien, sur les ressorts intérieurs qu'elle a du mettre en place pour surmonter sa maladie, sur les êtres qui l'ont aidé à se reconstruire, à reconquérir sa vie et qui l'accompagnent encore sur ce chemin difficile.

Un témoignage plein d'espoir dans lequel toute personne qui a traversé un tant soit peu le désert se reconnaîtra et qui raconte avec pudeur ces petits pas journaliers qui coûtent tant mais que l'on doit faire pour retrouver la santé mentale.

Je ne saurais la citer avec exactitude, mais Julie a clos l'interview en disant que sa vie a aujourd'hui une saveur qu'elle n'avait pas avant sa maladie et que le meilleur médicament c'est l'Amour... 

L'émission est rediffusée ce soir à 20 heures, mais sans doute par la suite sera-t-elle archivée.


Caring_for_elderly_crop2_t640-copie-1.jpg

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 08:04

"Jardiner pour qui ?
Jardiner pour quoi faire ?

On crée un jardin avant tout pour celles et ceux qui s'y trouvent ou vont s’y trouver.

S’y trouver ? Peut-être.

Le jardin d’une maison de retraite n’échappe pas à la règle.
Il a ceci de spécifique qu’il doit permettre l’exécution de l’une des principales ordonnances de la médecine et de la kinésithérapie aux pensionnaires: il faut marcher.
Or il convient de considérer une personne âgée comme une personne poly-handicapée.
Son corps est douloureux, ses forces diminuées, sa vue souvent altérée. L’ouïe également. L’odorat parfois aussi. La palette des sensations possibles s’en trouve considérablement réduite. Il faut donc composer fort et clair. Des volumes importants, des couleurs vives, des parfums puissants et des repères partout.

Mais son principal handicap, c’est :

LA PEUR.

Peur de la chute d’abord, et de sa conséquence fréquente : la fracture du col du fémur qui vous cloue pour beaucoup du peu qui reste à vivre sur un lit d’hôpital d’abord, dans un fauteuil roulant ensuite, avec une rééducation pénible et douloureuse au bout.
Le jardinier doit donc veiller à réaliser des allées parfaitement planes, en pente très douce si l’on ne peut faire autrement et dans ce cas équipées de rampes, débarrassées de tout ce qui peut faire trébucher, glisser, rouler, équipées de systèmes aptes à donner l’alarme si la chute se produit malgré tout et qu’il n’y a pas d’accompagnant à ce moment précis dans le jardin.
Pour ma part et pour l’instant, je n’ai rien trouvé de plus efficace et de moins onéreux qu’un fil longeant la promenade reliée à une ou plusieurs cloches suspendues aux endroits stratégiques de la maison: devant l’entrée principale, la fenêtre du bureau de la direction, la salle de télévision, la salle de repos du personnel.

Et enfin des parcours éclairés car par 40 à l’ombre, on va marcher la nuit et qu’aucune personne âgée ne sortira au jardin le soir si elle ne voit parfaitement où elle pose son pied.

Peur de la douleur ensuite.
La marche étant pénible, il faut imaginer les promenades comme des parcours d’envies successives, de buts à atteindre. Transformer un parcours d’exercice en chemin des bonheurs. Récompenser chaque pas d’une couleur, d’un parfum, d’une baie, d’un émerveillement à droite, d’un enchantement à gauche. Jalonner tout du long de symboles sur le temps, sur l’avenir, sur la vie, sans la peur.
Prétextes à rêverie, méditation, prière.
Et aménager des escales à l’ombre desquelles se reposer avant de repartir plus loin ou de rentrer.
L’impossibilité de se relever seul étant toujours ressentie comme une étape irréversible de la dépendance, on veillera à disposer sur ces escales des sièges suffisamment hauts pour qu’il ne soit pas trop pénible de s’en relever, dotés d’accoudoirs sur lesquels pousser et de potences d’aide au relèvement sur lesquelles tirer.

Peur de la chaleur aussi qui, depuis la canicule de 2002, dissuade la plupart d’aller marcher l’été. Le jardinier aura donc soin de créer des mouvements d’eau afin de ménager des espaces rafraîchis. Fontaine, bassin, étang selon la surface, petit ru, cours d’eau, cascade selon les budgets.
En plus de sa vertu rafraîchissante, l’eau calme et apaise. Elle est source de distraction aussi puisque les vasques attirent les oiseaux pour le bain.

Peur de la mort prochaine enfin, omniprésente comme cette pendule
“Qui ronronne au salon
Qui dit oui, qui dit non,
Et puis qui nous attend...”
Tous.

Détendons un peu l’atmosphère par un rapide passage aux plates-bandes d’herbes aromatiques qu’en humaniste épicurien j’avais installées sous les fenêtres des cuisines de ma seconde maison de retraite. Pure folie!!!
Nul ne peut croire que des normes intégristes d’hygiène interdisent formellement aux cuisiniers d’utiliser le persil du jardin! Et pourtant, elles sont là!
Le jardinier se trouve alors devant un choix cornélien: soit renoncer à procurer par quelques condiments l’un des derniers plaisirs restant aux résidants, à savoir la gourmandise, soit convaincre les chefs d’entrer en résistance et de concocter malgré tout quelques omelettes aux fines herbes dans une clandestinité maîtrisée.
Hélas, derrière les fourneaux non plus n’est pas Jean Moulin qui veut et j’en ai vu beaucoup collaborer avec la dictature de la mal-bouffe.
C’est pourquoi j’appelle solennellement toutes celles et tous ceux pour qui le basilic est un droit et la tendresse pour les vieux un devoir à rejoindre le Front le Libération du Persil et de la Ciboulette, canal historique évidemment!

Le jardin pour les “Alzheimer”

Parenthèse close: nous arrivons à la partie du jardin réservée aux personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer, qualifiées désormais de “désorientées” après qu’on ait renoncé à les classer dans la démence.
La première évidence choquante dans la plupart de ces jardins, c’est leur aspect carcéral, avec hauts grillages quand ce ne sont pas des barreaux et les systèmes de sécurité qui enferment les personnes comme des délinquants alors que ce sont des malades. Fugueurs, certes, mais ce n’est quand même pas un délit que de vouloir rentrer chez soi!
Personnellement, j’ai entendu difficilement des résidants au bord des larmes me dirent leur sentiment de captivité dans ces maisons où ils se sentent moins soignés que gardés.
J’ai donc personnellement à coeur de faire tomber d’abord toutes ces clôtures métalliques et de les remplacer par des barrières végétales infranchissables telles que bambous, lauriers, ifs en pleine terre, en hauts bacs lorsqu’il faut respecter des surfaces en dur.

Les personnes âgées présentant des troubles cognitifs peuvent, en se promenant, absorber des baies ou mastiquer des feuilles. Toutes les plantes toxiques sont donc à proscrire. Je ne vous en ferai pas la fastidieuse énumération et me contenterai de vous envoyer en consulter la liste sur le remarquable site du CHRU de Lille à :
www.chru-lille.fr/cap/ca3c-1htm

L’une des principaux symptômes de la maladie d’Alzheimer, c’est la perte de mémoire progressive, à commencer par la mémoire immédiate: le malade ne se souvient pas de ce qu’il a dit ou fait dix minutes plus tôt. Il convient donc, dans la maison comme au jardin, de solliciter le plus souvent possible la mémoire lointaine pour ralentir la dégénérescence de la mémoire immédiate. Pour être exacte, la formule n’en est pas moins complexe. En français de jardinier, cela se traduit ainsi: “Si tu ne veux pas que tes neurones dégénèrent, Pépère, il va falloir les faire travailler un maximum.”

Des bouquets de mots, des massifs à penser.
Tous les travaux des gériatres donnent la lecture comme meilleur exercice pour la mobilisation des facultés cognitives.
Au fil de la promenade, les résidants découvrent donc des citations incontournables, fondements de la pensée universelle. Philosophiques, encourageantes, souriantes, elles incitent le promeneur à lire, à réfléchir, méditer, discuter, avancer. Incluses dans des résines de couleurs de formes et de dimensions variées, ces phrases- fleurs ou fruits sont disposés en massifs, en isolé, en grappes... On peut aussi en disposer les mots en vrac, créant ainsi un jeu de recomposition de phrase avec le sujet au départ, le complément un peu plus loin et le verbe au bout, pour le moins difficile. “Je”, “volontiers”, “m'assoirais”.

La mémoire des sens.
Chacun de nos cinq sens a sa propre mémoire. Pour ne citer que l’ouïe, nos résidants, majoritairement d’origine rurale, savent plus qu’ils s’en souviennent le bruit des sabots martelant la chaussée. Dans leur enfance, avant la révolution automobile, on faisaient tout ou presque à la campagne avec les chevaux. Et leur mémoire auditive s’active d’elle-même en entendant au petit matin les sabots du cheval de trait et les roues de la carriole passant sous leur fenêtre, puis reste alertée en voyant au fil de la journée les jardiniers effectuer tous les gros travaux avec leur paisible colosse.

La mémoire affective.
Il faut s’avancer vers celle-ci sans le moindre tabou. En effet, il est généralement admis que devrait arriver en tête de cette mémoire-là la famille des malades. Pas si sûr!
A la faveur d’une intuition et d’un hasard incroyables, j’ai pu acquérir pour trois sous une statue en résine de Charlie Chaplin dans son costume favori et je l’ai placé au centre du jardin. En promenant un malade qui ne reconnaissait plus ses enfants, je l’ai entendu murmurer en passant devant elle: “Oh!... Charlot!”.
J’attends désormais qu’avec les sculpteurs du musée Grévin nous puissions être en mesure de disposer dans un massif de graminées la frêle silhouette d’Edith Piaf qui, chantant mains tendues, semblera cueillir des fleurs. Là-bas, Maurice Chevalier vous saluera du canotier. Fernandel sourira près du cabanon à outils et Bourvil?... Où bon vous semblera. En tête (c’est le cas de le dire) des personnalités préférées des français, il fonctionnera à presque tous les coups.
Lorsque viendra mon tour, n’oubliez pas Coluche.
Épargnez-moi Renaud, sauf si j’ai fait du mal...

Après la mémoire du coeur, la mémoire “par coeur”.
Enfant, j’étais très impressionné par la mémoire de mon grand-père qui, malgré les déluges d’obus de Verdun et du chemin des dames, puis plus tard les bombardements de la Luft Waffe, avait retenu tous les départements de France avec chaque préfecture et presque chaque chef-lieu de canton. En manière de jeu, je lui demandais Cher?, il me répondait Bourges aussitôt.
De même pour les principales dates de l’histoire de France. Aussi ai-je inscrit sur des pas japonais : 1515 ? 1789? 1802 ? 1945 ? De même, à compléter : 18 Juin... ? 14 Juillet... ? Et le piège: 25 Décembre ...? Zéro, bien sûr.
Des jeux, des devinettes, des quizs, partout dans le jardin de quoi mobiliser l’intelligence.
L’un des plus beaux compliments qu’on m’ai fait à ce sujet est que ce jardin pourrait être aussi celui d’un campus universitaire.

Les familles et leurs enfants.
Fatiguées, stressées, pressées, soumises au rythme des temps modernes, il arrive souvent que les familles réalisent en arrivant à la maison de retraite qu’elles sont venues les mains vides. Un massif de fleurs à couper disposé à l’entrée permet, avec un sécateur et un peu de raphia, de réparer l’oubli en composant un joli bouquet.

Le sens de l’observation aux aguets constamment, le jardinier de maison de retraite ne peut pas ne pas voir que les jeunes enfants s’ennuient vite quand on les amène “voir Mamie”. C’est pour eux qu’on aura soin dans un coin du jardin de disposer des jeux, une cabane, un bac à sable pour les plus petits. Pour nous éviter aussi, soyons francs, des parties de foot dans les dahlias et des courses dévastatrices dans les massifs.

Voilà, Mesdames et Messieurs, que s’achève cette première présentation de ce qu’est ce métier si particulier de “jardinier en maison de retraite”.

Je ne voudrais cependant pas la terminer sans une histoire de transplantation, non pas de pieds de dahlias ou de rosiers, mais des deux pieds d’un homme, déplacé pour d’autres raisons que l’esthétique, la nature du sol ou l’ensoleillement.

Bernard est un ancien ajusteur de soixante quinze ans atteint par la maladie d’Alzheimer. Tout le monde l’aimait bien, à la maison de retraite médicalisée où sa famille l’avait placé.
Je dis “l’aimait” parce que ça s’est passé à peu près comme ça s’est toujours passé pour lui.
Quand il était enfant, il n’a pas pu aller à l’école très longtemps parce que ses parents n’avaient pas les sous.
A quatorze ans, il est rentré comme arpète chez un patron qui le payait une misère. A vingt, il a rencontré sa femme qui gagnait une misère encore plus petite que la sienne et ils se sont installés tous les deux dans un tout petit logement, loin des ateliers, parce qu’ils n’avaient pas les sous.
Puis ils ont eu deux filles, qui n’ont pas pu étudier bien longtemps non plus et, dés qu’ils l’ont pu, ils ont acheté une petite voiture qui ne les a jamais emmené bien loin parce qu’ils n’avaient jamais les sous.
Et là, maintenant, à cause du prix de journée, Bernard a été prié d’aller mourir moins cher ailleurs parce que sa famille ? Devinez...

Nous autres, jardiniers de maison de retraite, les transplantations de vieux pauvres, on n’aime pas ça du tout et on se demande si ça va durer encore longtemps.
Alors, si l’INRA veut bien nous aider, on va essayer de créer un arbre à sous, qu’on appellera le soulier, naturellement.
Histoire que le produit de la récolte évite des rempotages indignes dont on ne veut plus chez nous."

Jean-Luc Masquelier

 

fenetre sur jardin

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 12:33

Vous avez du constater qu"il m'arrive de réactualiser, revisiter même, d'anciens articles, ceci afin de réactiver les connaissances que nous partageons depuis deux belles années (278 messages au compteur !). Je vous propose de revoir aujourd'hui les bases de la création d'un mélange aromatique.

 

La majorité des huiles essentielles s'emploient diluées dans une base végétale : huile végétale, gel neutre, crème neutre... J'ai placé dans la colonne de droite des indications (% de dilution, équivalences...) qui vous donnereront un cadre pour réaliser vos mélanges aromatiques.

 

A vous d'associer les huiles essentielles qui ont les propriétés thérapeutiques adéquates, idéalement des huiles qui se potentialisent les unes les autres. Il est important de s'approprier l'univers de la plante pour bien comprendre son potentiel matériel et émotionnel. Je vous engage à utiliser dans un premier temps les huiles qui vous sont devenues familières. Vous trouverez, dans la rubrique "Fiches aromatiques" (toujours dans la colonne de droite), des rappels sur les huiles que nous avons partagées.

 

A titre d'exemple, vous souhaitez composer une huile aromatique apaisante ?

Si vous vous référez à la rubrique "% de dilution", vous voyez que, pour obtenir une action bien-être, la dilution d'huile essentielle correspondante est de 5%.

Partant sur une base végétale de 50 ml et sur une dilution à 5%, vous obtenez le rapide calcul de 2,5 ml d'huile essentielle, soit approximativement au regard du "tableau des équivalences", 62 gouttes.

 

Soit...

HV de noyaux d'abricot (ou HV de Jojoba...) 50 ml

HE de Mandarine 30 gouttes

HE de Petitgrain bigarade 24 gouttes

HE de Camomille romaine 8 gouttes

 

Avant le coucher, massez-vous avec cette huile calmante, la plante des pieds, le plexus solaire, le nombril en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre.

 

Si certains laboratoires surenchérissent avec des associations de 20, 40... huiles essentielles, je ne vous engage pas à les suivre dans ce qui n'est, à mon sens, qu'un concept marketing et une aberration thérapeutique. Soyez simple et vrai. Choisissez de belles huiles naturelles d'une qualité artisanale, inutile de créer une formulation compliquée, préférez la qualité à la quantité.

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 05:00

46566975_p.jpeg  Selon la légende, Aphrodite, déesse de l'amour, parfuma la Marjolaine en touchant ses feuilles. Déjà cultivée dans l'Egypte des Pharaons, cette plante appartient à la médecine ancestrale et universelle.


La Marjolaine des jardins "Origanum majorana",  également nommée Marjolaine à coquilles ou Origan des jardins* est parasympathicotonique. Elle réduit les effets du stress en aidant au rééquilibrage du système nerveux. Grâce à ses qualités neurotoniques, c'est aussi un bon antidépresseur.

 

La peau est un système nerveux. La peau et les émotions ont une intimité directe et ce dès l'embryogenèse. Aussi, dans toutes les dystonies nerveuses, l'huile essentielle de Marjolaine des jardins sera une huile remarquable pour déstresser la peau, lui rendre la lumière, et même lutter contre les effets du temps.

Les huiles essentielles particulièrement actives sur le tissu nerveux sont les meilleurs adaptogènes car elles offrent au tissu cutané la faculté d'adaptation nécessaire à la peau lorsque celle-ci subit des modifications de température, de pression, d'humeur liées à des agressions extérieures (pollutions, froid...) ou à des agressions intérieures (stress, toxines...).

 

POUR LUTTER CONTRE LA FATIGUE NERVEUSE

HE de Marjolaine des jardins : 20 gouttes

HE de Petitgrain Bigarade : 20 gouttes

ESS de Mandarine : 10 gouttes

Appliquez en onctions légères 3 gouttes du mélange sur le plexus solaire et la face interne des poignets 2 à 3 fois par jour.

Vous pouvez également utiliser cette synergie en diffusion aromatique.

 

POUR LUTTER CONTRE L'ANGOISSE

HE de Marjolaine des jardins : 10 gouttes

HE de Verveine odorante : 10 gouttes

HE de Lavande vraie : 10 gouttes

Appliquez en onctions légères 3 gouttes du mélange sur le plexus solaire et la face interne des poignets 2 à 3 fois par jour.

Vous pouvez également utiliser cette synergie en diffusion aromatique.

  

Ses propriétés anti-infectieuses associées à sa parfaite tolérance cutanée lui donne toute légitimité pour intégrer votre trousse familiale aromatique. Ses vertus réchauffantes et calmantes agissent sur les règles douloureuses. Elle est également indiquée dans le traitement de l’arthrose, des rhumatismes musculaires, car cette huile essentielle atténue la douleur sur tous les plans. Immunostimulant dans le traitement des affection ORL, elle agit aussi sur les problèmes digestifs (diarrhées…), cette huile essentielle est également stimulant gastrique et régulateur de l’appétit.

 

POUR RETROUVER L'APPETIT OU AIDER A LA DIGESTION DIFFICILE

HE de Marjolaine des jardins : 1 goutte

HE de Basilic tropical : 1 goutte

Alternez ces huiles essentielles en les diluant dans une cuillère à café de miel, que vous intégrerez éventuellement dans une tisane chaude.


  marjolaine-des-jardins.jpg

 

* Contrairement à ce que pourrait laisser penser son appelation latine, à ne pas confondre avec l'Origan!

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 05:38

 

"Le coeur d'un enfant c'est grand. L'amour s'y déverse en cascade."

 

Michel Jonasz


le-nom-d-une-voie-27.05.2011.jpg

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 20:07
 

La fin des vacances et la rentrée approchent à grands pas ! Pour profiter au mieux des derniers jours et apaiser les angoisses du retour, je vous propose une mise en lumière de trois essentielles anti-stress.

Lavande-copie-1.jpgL'Huile Essentielle de Lavande officinale ou vraie 
Les propriétés calmantes de l'huile essentielle de Lavande permettent de diminuer stress, angoisse, anxiété et apaisent les troubles du sommeil. Par voie orale sur un comprimé neutre (ou dans une c. à café de miel), ou par voie cutanée en friction sur les plis de flexion des poignets ou des coudes, elle vous aide à retrouver calme et sérénité à l'approche d'un évènement stressant.
Camomille.jpgL'Huile Essentielle de Camomille noble ou romaine
 
Extraite des fleurs de Camomille, cette huile essentielle possède des qualités calmantes. En cas d'anxiété ou de difficultés d'endormissement, avalez un comprimé neutre (ou dans une c. à café de miel) imbibé d'une goutte d'huile essentielle de Camomille et d'une goutte d'huile essentielle de Petit grain bigarade.
Orangebis.jpgL'Huile Essentielle de Petitgrain bigarade

 
Outre ses propriétés de tonique cutané, cette huile essentielle possède un parfum apaisant utile pendant les périodes de forte pression ou de stress. En application cutanée de quelques gouttes ou en diffusion, l'huile essentielle de Petit grain bigarade apaise les angoisses, la nervosité, les troubles du sommeil et le stress.

 

Et surtout, ne jetez pas aux oubliettes vos bonnes résolutions, les vacances sont une période de l'existence privilégiée pour effectuer un retour sur soi, se recentrer, repenser nos priorités. Le quotidien a trop vite fait de nous faire oublier nos essentiels... 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 19:29

 

"La conscience, qui est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien et le mal;

l'humanité, qui est l'équité du coeur ; le courage moral, qui est la force d'âme;

sont les trois grandes et universelles facultés morales de l'homme."


                                                                                                                         Confucius

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 05:00

Je reviens bien souvent sur l'essence de Citron, mais c'est l'huile polyvalente par excellence !

Cette recette savoureuse de yaourt maison au Citron séduira vos papilles et renforcera votre organisme.


YAOURT DE SOJA AU CITRON

1 litre de lait de soja bio

1 ½ mesurette de lait en poudre d’amande bio

1 yaourt de soja bio

6/8 gouttes d'ESS de Citron bio

 

Faîtes bouillir le lait et laissez refroidir jusqu'à 45°.

Ajoutez le yaourt, le lait en poudre et l'essence de Citron.

Fouettez bien le tout, et versez le dans les pots que vous placerez dans votre yaourtière électrique (quantité pour 8 yaourts).

Veillez à conserver un yaourt pour vos réalisations suivantes.

C'est une base idéale pour le petit-déjeuner énergétique que je vous proposais récemment.

 

citron-copie-1.jpg

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 15:48

Une "aromagette" qui se reconnaîtra et à qui j'envoie toute mon amitié, me demande la raison pour laquelle je préconise d'appliquer la synergie anti-cellulite avant la douche.

Les molécules des huiles essentielles étant très fines, elles passent très vite la barrière cutanée, et pénètrent rapidement au coeur de la zone concernée.  
En optant pour ce geste aromatique avant la douche, vous bénéficiez de l'action des huiles essentielles sans garder une pellicule grasse sur le corps, sans risquer de tâcher vos vêtements et sans conserver une odeur trop puissante qui couvrirait votre parfum...
Une autre alternative serait de mélanger la synergie dans un gel naturel (d'aloe vera par exemple) qui ne laisserait pas de trace grasse, mais cette option ne permettrait pas un massage suffisant.
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Le blog de Sylvie Rabasa

Des petites leçons d'aroma au jour le jour, pour accueillir, apaiser, soulager, s'ouvrir à un champ de conscience qui nous relie à l'autre, donner de la joie, de la beauté, prendre soin, pour vivre ensemble et vivre mieux.

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Abréviations

HE : huile essentielle
ESS : essence
HV : huile végétale
MH : mâcérat huileux
HA : hydrolat aromatique ou eau florale
EF : élixir floral
EP : extrait de plante
PF : plante fraîche
PS : plante sèche 

Archives

Equivalences

1 ml* d'HE = 25 gouttes = env. 1 cuillère à moka 

5 ml d'HE = 100 à 120 gouttes = env. 1 cuillère à café

15 à 20 ml d'HE = env. 1 cuillère à soupe

 

*Selon l'HE, 1 ml = 20 à 27 gouttes

Dilutions

1 % Application dermocosmétique

3 % Réparation tégumentaire (nasal/articulaire)

5 % Action sur SNC (stress/bien-être)

7 % Massage circulatoire (sanguine et lymphatique)

10 % Massage musculaire, tendineux, articulaire

15 % Sport (préparation à l'effort, réparation)

20 % Application systémique (ou locale)

50 %  à 100 % Action thérapeutique pure

Précautions d'emploi

. Gardez toujours les huiles essentielles hors de portée des enfants.

. Certaines huiles étant photosensibilisantes (angélique, orange, bergamote, citron…), ne pas s'exposer au soleil après application. 

. L'usage d'huiles essentielles est déconseillé pour les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes épileptiques, en cas d'allergies respiratoires ou de problèmes de santé graves.

. Sauf avis médical, n'utilisez pas d'huiles essentielles chez les bébés et les enfants de moins de 3 ans.

. Consultez un médecin aromathérapeute pour traitement par voie orale. 

. En cas d'ingestion accidentelle, avalez plusieurs cuillérées d'huile végétale afin de diluer l'huile essentielle et contactez un centre anti-poison.